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dimanche 29 mars 2015

La congolaise Kyenge, responsable de l’UE pour l’immigration, veut la mise hors la loi et la prison pour les opposants à l’immigration


BREIZATAO – ETREBROADEL (05/03/2015) Le Parlement européen a confié à Cécile Kyenge le rôle de co-rapporteur – avec le Maltais Roberta Metsola – sur « l’initiative stratégique concernant la situation en Méditerranée et la nécessité d’une approche globale de l’immigration dans l’UE ». La congolaise Kyenge est l’emblème et la figure de proue du Grand Remplacement en Italie et en Europe.
Rappel :
  • Cécile Kyenge a reconnu avoir pénétré illégalement sur le territoire italien lors de son arrivée (lire).
  • Elle est issue d’une famille de 38 enfants nés des quatre femmes de son père (wikipedia)
  • Elle se définit comme « une femme noire et fière de l’être » (lire)
  • Elle demande la suppression de la notion d’immigrant clandestin (lire)
  • Pour Cécile Kyenge : «L’Italie est un pays métis» (relire) et «multi-ethnique» (relire)
  • Cecile Kyenge veut plus d’Africains en Italie et en Europe (relire)
  • Pour Cecile Kyenge, « l’Europe doit ouvrir davantage ses frontières » (relire)
  • Selon elle, « l’Europe a évité le déclin démographique grâce à l’immigration ». (relire)
  • Elle veut « un président noir en Italie« . Elle en « rêve tous les jours » (relire)
  • Elle demande une loi européenne interdisant les partis qu’elle estime ‘racistes’(relire)
  • En Italie, elle a fait intensément campagne pour que les enfants d’immigrants deviennent citoyens italiens dès la naissance. (relire)
  • Elle veut éradiquer l’idée « qu’il n’y a pas d’Italiens noirs » (relire)
Interdire les partis qui défendent les Européens
Depuis six mois, à intervalles réguliers, Kashetu Kyenge formule ses exigences dans le quotidien en ligne Affaritaliani.it, plus précise et menaçante à chaque fois. Le 30 août, elle demandait « une loi avec des sanctions contre les partis qui promeuvent des programmes racistes » : elle citait alors la Ligue du Nord et le petit parti nationaliste Forza Nuova, lesquels, selon elle, devaient être « mis hors la loi ». Le 30 octobre, elle réclamait une loi « pour interdire à la Ligue du Nord et à Forza Nuova de se présenter aux élections ».
Dimanche, au soir de la grande manifestation nationale de la Ligue du Nord et de Casapound, réunies à Rome autour de Matteo Salvini, elle a exigé un durcissement de la loi antiraciste Mancino (l’équivalent italien, pour l’instant en plus modéré, des lois Pleven et Gayssot). Elle a détaillé les peines à infliger : « sanction économique sous forme d’une amende à payer à l’État », pour les particuliers comme pour les partis ; emprisonnement (« une mesure extrême qui doit cependant être prise en considération ») ; interdiction de se présenter aux élections pour « les partis ou les groupes politiques » ; et, en dernière analyse, rien de moins que la mise au ban de la société : « Quiconque discrimine de quelque manière que ce soit doit être éloigné des institutions et de la société ».

La Ligue du Nord n’est que la première sur la liste Kyenge. Dimanche : « Ce discours ne concerne pas seulement la Lega mais tous les partis, il est transversal ». En octobre : « La Lega et Forza Nuova sont les premiers partis à punir de cette manière mais, en regardant bien, je n’exclurais pas d’en trouver d’autres »
Et au mois d’août : « Nous devons y arriver, non seulement en Italie, mais dans toute l’Europe ». 
L’Inquisition antiraciste aura ainsi le pouvoir, à tout moment, de déchoir les indigènes de leurs droits civiques, de les priver de leurs biens et de leur liberté, de les frapper d’anathème, d’en faire des lépreux. Nous voici devenus des citoyens de seconde zone, que dis-je ? des serfs, qui devraient s’estimer heureux d’être encore tolérés sur la terre de leurs pères, avant, demain, d’être expulsés vers le Congo.
(source : NOVOpress)

1 commentaire:

Paul-Emic a dit…

une raciste en peu de mots pour le dire