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lundi 8 avril 2013

En vrac ...

Papouasie-Nouvelle-Guinée: deux "sorcières" décapitées par la foule

 


Deux femmes âgées ont été torturées pendant trois jours puis décapitées en Papouasie-Nouvelle-Guinée, nouvelles victimes d'accusations de sorcellerie, a rapporté lundi la presse de ce pays. En février, une jeune femme de 20 ans avait été dévêtue, arrosée de pétrole et brûlée vive devant la foule, car elle aussi accusée de sorcellerie, dans la province des Highlands de l'ouest.


La police était présente lors du meurtre des deux femmes mais elle a été empêchée d'intervenir par une foule nombreuse et agressive, selon le Post-Courrier. "Nous ne pouvions rien faire du tout", a déclaré au journal Herman Birengka, responsable de la police de Bougainville (île orientale), ajoutant que ses hommes avaient tenté de libérer les deux victimes, mais en vain.

Selon le responsable policier, les femmes avaient été enlevées et retenues prisonnières mardi dernier par les proches d'un instituteur qui venait de mourir. "Elles ont été amenées au village de Lopele car elles étaient soupçonnées d'avoir pratiqué de la sorcellerie et elles étaient accusées d'être responsables de la mort de l'instituteur, qui était de Lopele", a-t-il raconté, qualifiant de "barbares et dénués de sens" ces deux meurtres.

Elles ont été torturées pendant trois jours avant d'être décapitées, sous les yeux de la police envoyée au village pour tenter d'obtenir leur libération, a précisé le quotidien. Quelques jours auparavant, des informations de presse indiquaient que six femmes, elles aussi accusées de sorcellerie, avaient été torturées au fer rouge, lors d'"un sacrifice de Pâques" dans la province des Highlands du Sud (centre).
Amnesty International a récemment demandé au gouvernement de Papouasie-Nouvelle-Guinée de lutter de manière plus vigoureuse contre ces accusations de sorcellerie dont les victimes sont principalement des femmes. Les croyances en la sorcellerie restent très répandues dans ce pays pauvre du Pacifique.
La légende de la photo ou le journaleux explique :

La pauvreté en Papouasie Nouvelle-Guinée explique parfois la crédulité de certains

Sa connerie aussi explique qu'il soit journaleux , personnellement , j'ai une autre explication ...


Belga


Des enquêteurs allemands sur les traces de 50 ex-gardiens du camp d'Auschwitz

Mais pourquoi choisir une telle devise pour un "camp d'extermination " ? ils bossaient avant d’être exterminés dans ce complexe industriel ?



Cinquante anciens gardiens du camp de concentration d'Auschwitz-Birkenau, qui n'avaient pas été inquiétés jusqu'ici, sont dans le collimateur d'enquêteurs allemands, ont rapporté samedi des journaux régionaux du groupe allemand WAZ.


L'Office central chargé d'élucider les crimes nationaux-socialistes, basé à Ludwigsburg (sud-ouest), veut entamer dans les prochaines semaines une procédure contre ces quelque 50 personnes, vivant dans toute l'Allemagne et âgées d'environ 90 ans, selon ces journaux.

Un porte-parole de l'Office n'était pas immédiatement joignable pour commenter cette information. Selon le procureur Kurt Schrimm, cité par les journaux, les enquêteurs auraient les noms et les adresses des suspects qui pourraient être accusés de complicité de meurtre.

Depuis la condamnation en Allemagne en mai 2011 de John Demjanjuk, un apatride, à cinq ans de prison, il suffit d'avoir eu n'importe quelle fonction dans un camp de concentration pour être condamné de complicité de meurtre. Et ce même si faute de témoin, une participation directe ne peut plus être prouvée, d'après Kurt Schrimm.

John Demjanjuk, mort en mars 2012, avait été condamné pour participation au meurtre de plus de 27 900 juifs lorsqu'il était gardien du camp nazi de Sobibor (Pologne) en 1943. Après la guerre, il s'était exilé aux Etats-Unis et avait fondé une famille, avant son expulsion vers la Bavière en mai 2009.
AFP


Jérôme Cahuzac a tenté de placer 15 millions d'euros en Suisse en 2009

 


L'ancien ministre français du Budget Jérôme Cahuzac a cherché à placer 15 millions d'euros en Suisse en 2009, annonce dimanche la télévision publique suisse (RTS).

"Il aurait tenté de placer cet argent dans un établissement de gestion financière à Genève en 2009 mais l'établissement aurait refusé par crainte de complications ultérieures, Jérôme Cahuzac étant une personnalité exposée politiquement, selon des informations bancaires recueillies par la rédaction de la RTS", écrit la RTS sur son site.

Avec l'acceptation en 2009 par la Suisse de se conformer à partir du 1er janvier 2010 aux règles de l'OCDE en matière d'évasion fiscale, Jérôme Cahuzac a cherché à escamoter ses avoirs et a pu clore son compte à la banque UBS avec l'aide de la société financière Reyl et Cie qui a placé l'argent dans la succursale de Singapour de la banque privée suisse Julius Baer.

La somme concernée par cette opération est de 600 000 euros, comme l'a dit Jérôme Cahuzac et comme l'a laissé entendre à la presse le procureur genevois Yves Bertossa, en charge de l'enquête.

Le parquet de Genève, qui a saisi les documents bancaires concernant ce compte chez UBS et chez Reyl, a précisé ne pas avoir étudié le détail des mouvements de ce compte, tâche qui reviendra au parquet de Paris, à l'origine de la demande d'entraide judiciaire.

Il n'y a pas eu de perquisition chez Julius Baer. Le parquet de Genève n'a pas exclu de recevoir des demandes complémentaires de Paris.

Selon la RTS, "des sommes plus importantes auraient été déposées ou transférées par Genève dans les années précédentes", c'est-à-dire avant 2009.
La somme de 15 millions était le chiffre donné par Mediapart, le site français d'information qui a révélé l'affaire.
Certificat fiscal falsifié
Des sources spécialisées, contactées par l'AFP, n'excluent pas aussi l'existence d'un autre compte et s'étonnent de la relative modicité de la somme transférée sur Singapour compte tenu des frais facturés pour de telles opérations.

Samedi le quotidien zurichois Tages Anzeiger a affirmé que l'ancien ministre avait "menti" à la banque Julius Baer en fournissant un "certificat fiscal falsifié" pour obtenir le transfert à Singapour.
En tant qu'intermédiaire financier, Reyl & Cie n'était pas soumise aux mêmes règles que les banques et ne devait pas fournir de renseignement sur les détenteurs de ses comptes.
Reyl & Cie a ouvert auprès de l'UBS un compte "omnibus", soit un compte comprenant les fonds de plusieurs clients, seulement connus de la banque, et parmi lesquels figurait Jérôme Cahuzac, dont l'argent est resté de facto à l'UBS.

En 2009, après que la Suisse s'est déclarée prête à accorder l'aide judiciaire en cas d'évasion fiscale, Jérôme Cahuzac a estimé que la situation devenait trop dangereuse à Genève et a demandé à Reyl & Cie de transférer les fonds sur un compte ommnibus à Singapour, auprès de la filiale de la banque Julius Baer.
La banque Julius Baer a réagi avec prudence, a écrit le Tages Anzeiger. Elle a réclamé à Reyl & Cie, bien que rien ne l'y obligeait, un formulaire appelé "formulaire A", qui fait apparaître le nom du détenteur des fonds.

Lorsque les banquiers de Julius Baer ont vu qu'il s'agissait d'un homme politique, ils ont demandé un document certifiant que les fonds avaient bien été déclarés au fisc compétent.
Selon des recherches effectuées par le Tages Anzeiger, Jérôme Cahuzac "a présenté un certificat fiscal falsifié". Il a également assuré que ces 600.000 euros provenaient de son activité de chirurgien esthétique, ajoute le journal. En conséquence, Julius Baer a autorisé l'opération de transfert de fonds.

Belga

 

Brésil: des domestiques mieux protégés, la classe moyenne inquiète

 


Un amendement à la Constitution brésilienne accorde désormais aux employés domestiques les mêmes droits qu'aux autres salariés. Près de 7 millions de personnes sont concernées par cette mesure. Elles seront dorénavant mieux protégées, avec, notamment, une durée maximale de travail de quarante-quatre heures par semaine; le paiement majoré des heures supplémentaires, et même une indemnité de licenciement... Une petite révolution sociale au Brésil... qui fait grincer des dents.

Betania et son mari, la trentaine, emploient une femme de ménage et une nourrice, quasiment à plein temps pour s’occuper de leur fils, Ignacio, tout juste un an. Cette pharmacienne et ce fonctionnaire font partie de la nouvelle classe moyenne brésilienne. Mais la nouvelle loi va complètement modifier leur mode de vie. "La majorité des gens que je connais qui ont deux employés vont devoir changer de mode de fonctionnement. Deux domestiques ça va devenir trop cher", s'exclame-t-elle. "Avoir quelqu’un à sa disposition 24h sur 24, ça va rapidement disparaître".

La nouvelle loi concerne tous les employés de maison qui travaillent plus de 3 jours par semaine chez le même employeur. Ils bénéficient désormais d’une durée maximale de travail de 44 heures par semaine, le paiement majoré des heures supplémentaires et d’un tarif nocturne. Une grand changement pour près de 7 millions de brésiliens, employés à domicile, comme Amanda la nourrice du petit Ignacio. "Avant nous n’avions pas ces droits, et ça faisait que l’employée domestique était mal considérée", explique-t-elle. "Elle devait travailler plus que ce qu’elle ne pouvait le supporter. On nous appelait toujours quand on était en heure de repos. Avec cette nouvelle loi, on va être mieux respectées”.

Dans un secteur, où plus des deux tiers des emplois sont informels, le risque également est de voir les employeurs remplacer leurs domestiques à plein temps par des "diarista", des emplois à la journée, qui eux ne bénéficient encore d’aucun droit.

 Belga

 

1 commentaire:

ninnette lopi a dit…

Une autre explication. Il n'y a pas si longtemps en France des femmes accusées de sorcellerie étaient brûlées vives ou noyées.
Ce n'est pas Jeanne d'Arc qui dirait le contraire non?