samedi 26 mai 2012

Grèce :Une amende de 5000€ pour avoir distribué des pommes de terre … gratuitement




Alors que les spéculateurs continuent à spéculer tranquillement, le ministère du Développement a décidé de punir un boulanger pour avoir distribué des pommes de terre gratuitement à ses clients, il y a deux semaines. Selon le quotidien « Eleftheros Typos », le ministère a imposé une amende de 5 000 euros au boulanger.

Un communiqué publié par le Secrétariat général du Commerce a déclaré que le commerçant a été puni pour tromperie envers les consommateurs, car les pommes de terre ne sont pas toutes grecques, mais aussi françaises, selon les factures. En outre, il a été accusé pour occuper illégalement le trottoir, car les sacs de pommes de terre «occupaient» l’espace extérieur du magasin et les pommes de terre ont été distribuées sans avoir obtenu une licence.
« Tromperie » et 5 000 € pour donner de la nourriture. 5 000 € d’amende : sans doute le prix de la générosité. Peut-être une manière également de mettre la pression sur la révolution des patates qui prend des proportions qui ne doivent pas beaucoup plaire aux grands distributeurs. Une manière aussi d’éviter cette solidarité en pleine expansion ?

Pas sur que cet exemple plaise à la population…

dimanche 20 mai 2012

New York: il dépense 30 000 dollars pour la garde de son chien, "son petit garçon"







Un New-Yorkais désespéré a dépensé 30 000 dollars pour obtenir la garde de son chien, mais il n'a pour l'instant pas réussi à récupérer celui qu'il appelle son "petit garçon".
Craig Dershowitz, 34 ans, a donc lancé un appel à contribution sur un site internet, pour essayer de rassembler 20 000 dollars supplémentaires afin de poursuivre sa bataille judiciaire. "Knuckles a été kidnappé par mon ancienne petite copine, et le coût de la bataille judiciaire pour le récupérer va me ruiner", écrit sur le site indiegogo.com cet homme qui travaille dans une galerie d'art. "Je sais que cela peut faire rire, mais c'est très sérieux pour moi, il me manque beaucoup", ajoute-t-il. Il précise qu'après avoir pris un avocat pour se défendre, il a obtenu d'un juge la garde de Knuckles, mais que depuis, son ex-petite copine partie en Californie multiplie les démarches pour éviter que la décision soit rendue exécutoire. "J'ai besoin que vous m'aidiez à ramener mon petit garçon chez moi", écrit encore Craig Dershowitz.
Le site internet propose, pour ceux qui voudraient contribuer, un "baiser virtuel" du petit chien pour 10 dollars (7 personnes intéressées), un tee-shirt avec le slogan "Libérez Knux" (25 dollars, 9 personnes), une entrée gratuite dans la boîte de nuit dont Craig est le videur (100 dollars, une personne intéressée) ou encore le portrait du petit chien pour 200 dollars. En une semaine, le malheureux Craig a récolté 881 dollars, sur les 20 000 espérés.

Belga

France: à 4 ans, il écope de plus de 23 000 euros d'amende







Un garçonnet de 4 ans a écopé de 23 138 euros d'amende, ses parents qui habitent Cannes (France) ayant mis la carte grise de leur voiture à son nom, profitant ainsi d'une faille du code de la route, rapporte le quotidien Nice-Matin dans son édition de vendredi.

Un arrêté ministériel autorise en effet l'immatriculation d'un véhicule à un mineur depuis le 5 novembre 1984. Le législateur visait à l'origine les jeunes conducteurs de 16-17 ans en passe d'obtenir leur permis de conduire, souligne le journal.

Le garçonnet étant le titulaire de la carte grise, c'est lui qu'il convenait en théorie de punir pénalement et qui aurait dû avoir des points de permis retirés après 70 infractions commises (excès de vitesse, stationnements irréguliers, non-paiements au péage, etc.).

Jugeant la semaine dernière par défaut en l'absence de la famille à l'audience, un juge de proximité du tribunal d'Antibes a donc été contraint de prononcer une relaxe à l'encontre des parents pour tous les faits pour lesquels ils n'ont pu être identifiés.

Seule subsiste donc une sanction pécuniaire à l'égard du titulaire de la carte grise, pour non-paiement de péages ou encore absence de contrôles techniques, soit une ardoise de 23 138 euros d'amende à payer.

Le président du tribunal n'a pu être joint vendredi.
Belga

Japon: une paire de melons vendue 10 000 euros aux enchères





Un lot de deux melons s'est vendu un million de yens (10 000 euros), jeudi lors d'une vente aux enchères dans le nord du Japon, un prix élevé mais, crise oblige, qui est très loin du record établi en 2008.
Un acheteur inconnu a emporté la paire de melons Yubari, à la chair orange, au premier jour de la saison des ventes à Sapporo, dans l'île septentrionale de Hokkaido.
En 2008, un lot identique de deux melons produits dans l'ex-ville minière de Yubari (nord) s'était vendu aux enchères 2,5 millions de yens.
Au Japon, où une simple pomme peut coûter plus de 4 euros et un panier de cerises environ 80 euros, les consommateurs sont habitués à payer le prix fort pour des fruits de qualité.
Belga

vendredi 18 mai 2012

C'est l'histoire d'un mec ...

C'est l'histoire d'un mec...

Un électeur FN, normalement, c'est une personne âgée assez aisée, qui aimerait interdire le rock, la techno et toutes les musiques de "jeunes", qui vit dans un village paumé à la campagne et qui n'a jamais vu un Arabe de sa vie, une personne xénophobe pleine de préjugés qui regarde trop TF1. Ou bien c'est un pauvre gars inculte faisant partie de la frange la moins éduquée de la population, qui ne comprend pas le monde dans lequel il vit.

J'ai la vingtaine et quelques années, je vis avec à peine 500 euros par mois, j'écoute du métal et de l'électro en passant par du rap, j'ai passé tout mon secondaire dans une ZEP et j'ai habité dans une banlieue encore après mon bac, j'ai été élevé dans une gauche Canal plus et chez nous le bouton 1 de la télécommande est resté à l'état neuf. J'ai toujours eu d'excellentes notes au cours de ma scolarité, avec notamment un 20 sur 20 en histoire/géo pour mon bac blanc, et je suis des études supérieures en étant à quelques semaines d'un master avec mention Bien.

Moi, raciste ? Il y a une quinzaine d'années encore lorsque j'allais à un repas avec mes parents, et que j'entendais des convives dire qu'ils n'aimaient pas les Arabes et qu'ils votaient Le Pen, je sortais discrètement de la pièce pour aller dehors cracher sur leur bagnole. Moi, raciste ? Mes potes au collège s'appelaient Abdelkader et Saïd et je vomissais avec eux les "fachos". Moi, raciste ? Au lycée j'ai signalé à la direction, qui m'emmerdait pour des broutilles, que des élèves néonazis se pointaient avec "Mein Kampf" au bahut.

Moi, je ne suis pas dans le "champ républicain" ? Je vous emmerde, la gauche. Je vous ai appartenu corps et âme assez longtemps pour avoir le droit de le dire, haut et fort. Je n'ai aucune leçon à recevoir de vous. Entre les deux tours de 2002 j'avais 15 ans et j'ai défilé contre Jean-Marie Le Pen. Qu'est-ce qui selon vous m'a rapproché de lui un peu plus tard ? Les paroles de "division" de Nicolas Sarkozy ? Il n'existait pas à l'époque. C'est la réalité qui m'a fait voter FN quand tout dans mon éducation, mes valeurs, mes préjugés me destinait au contraire. Ce qui crée la "division" dans ce pays ce ne sont pas les paroles des politiques, ces dernières ne sont que le reflet des aspirations qui viennent de la base, ce qui crée la "division" c'est la présence de plusieurs peuples distincts sur un même territoire, à force d'immigration massive sur des dizaines d'années, démarche irresponsable dans le meilleur des cas, diabolique dans le pire des cas. Sarkozy n'a fait que récupérer la colère qui couvait, il ne l'a en rien créée. 

Le mot "racailles" Nicolas Sarkozy ne l'a pas inventé, il l'a repris de la bouche de cette dame qui lui parlait à la fenêtre, parce qu'elle vit là-bas, elle. Ça vient d'en bas, c'est clair, la gauche ? C'est un "jeune" qui vous parle, vous aimez tellement ce mot, un jeune qui constate que la "division" c'est vous qui l'avez provoquée, encouragée, en important ici des populations qui nous étaient hostiles, par souvenir de la guerre d'Algérie, en les rendant encore plus hostiles avec le mouvement "antiraciste", avec votre "marche des beurs", en les appelant à revendiquer leurs origines tout en nous contraignant à avoir honte des nôtres, en apprenant à tous que tout ce qui était "de souche" était nazi, colon, ignoble à tout point de vue, en nous effaçant littéralement de votre "diversité", vous avez créé ce racisme dont vous ne parlez jamais, pourtant largement majoritaire dans les faits : le racisme de ceux qui nous appellent "les faces de craies".

Moi, raciste ? Je vous emmerde, tellement profondément, vous ne pouvez même pas l'imaginer. Votre "multiculturalisme" je l'ai pris en pleine gueule. Vous m'avez fait croire qu'ils étaient français, ceux-là même qui m'insultaient de "sale Français" quand c'était pas "sale Blanc". Plus jeune je recevais des stylos blancos au visage, et les insultes qui allaient avec. Je ne comprenais même pas ce que ça voulait dire. Je continuais à me prendre la tête avec des potes qui connaissaient le terrain encore mieux que moi et qui me disaient "Ils nous emmerdent les Arabes", je leur répondais "Attendez on les a colonisés quand-même ! C'est normal !". Je me souviens de cette petite blonde aux yeux bleus, en 4ème, qui vivait dans la cité entourant notre collège. Je l'aimais bien et elle aussi, mais un jour elle m'avait avoué, les larmes aux yeux, qu'elle ne pourrait pas sortir avec moi, que ça serait trop mal vu ici d'être avec un Blanc. Trop risqué pour elle.

Plus tard j'ai vécu dans un de ces quartiers, dans une autre ville. Je n'avais pas encore de voiture ni de permis, trop cher pour moi, alors je devais rentrer chez moi en bus le soir, sur cette ligne hautement fréquentée par les racailles. Une nuit je rentrais avec ma petite amie et un pote, nous nous sommes faits encercler dans ce bus, ils étaient une bonne quinzaine, ils ont commencé à toucher les cheveux de ma copine en rigolant, elle bouillonnait autant que moi, mais que faire, ils étaient trop nombreux, comme toujours. Elle s'est retournée et a bougé leurs mains violemment, "hey mais tiens ta femme toi" m'a dit un des gars, le ton est monté d'un cran et ils se rapprochaient, le chauffeur voyait mais n'a rien fait, on a réussi à descendre à l'arrêt suivant, sous les insultes, forcément. Quand les portes se refermaient j'ai dit "Vous étonnez pas après qu'on vote Sarkozy !", avant que mon pote n'ajoute "Ou pire.", et je me souviens lui avoir dit "Oh arrête, faut pas exagérer non plus...". "Faut pas exagérer", putain, même après ça je ne voulais pas "exagérer".

Ma copine ne disait rien mais pleurait de colère. Quelques mois après, cette fois je n'étais pas avec elle, elle s'était fait arracher son Ipod à un arrêt de bus. Et deux ou trois jours plus tard, alors qu'on était en ville, on a croisé le voleur avec des potes à lui, une dizaine, ils sont passés devant nous et ma copine m'a dit "C'est lui" en le fixant d'un regard noir malgré ses yeux bleus. Et lui a dit à ses potes "Wesh les cousins c'est elle !" en pointant du doigt ma copine, et en riant. Ils sont passés devant nous en prenant soin de bien ralentir pour nous montrer comme ils étaient fiers de leur impunité, de notre impuissance. Encore une fois, que faire, à un contre dix, et avec sa copine. Elle était déjà allée voir les flics avant, qui avaient "noté" sa plainte, bien sûr. Elle a encore pleuré des larmes de rage, en disant entre deux sanglots "Mais bon Dieu c'est pas possible que ça existe ça, pourquoi ça existe", alors que je la prenais dans mes bras.

Je vous emmerde, la gauche. Grâce à vous j'ai dû passer ma jeunesse à accepter les agressions au faciès, à admettre les humiliations quotidiennes, à subir des situations qui font penser à certains récits de braves gens pendant l'occupation. Devoir gérer les rues que l'on va emprunter pour éviter leurs bandes, établir des diversions, être sur le qui-vive à chaque instant, se priver de sortir parfois, élaborer des parcours dans l'espoir de rentrer vivants, baisser les yeux et fermer la bouche, est-ce que ça parle à l'un d'entre vous ? Et encore, je ne parle ici que des agressions, des risques physiques, pas de tout le reste, du moins évident, de cette époque où il n'y a plus de place pour moi, pour nous. 

Moi, raciste ? Je vous emmerde de tout mon être. Je n'ai jamais eu de peurs irrationnelles, j'ai tout pesé et jugé sur le terrain. Je n'ai pas de préjugés, je n'ai que des post-jugés. Tout votre vocabulaire est à foutre aux ordures, toute votre artillerie lourde et votre chantage permanent n'ont plus aucun effet sur moi, comme sur des millions d'autres, c'est de la pluie sur un imperméable. Tout ce qui me définit aujourd'hui c'est la réalité qui me l'a appris. Je ne suis pas le fils d'Hitler mais celui des jeunesses antiracistes. Je suis le fils de votre matrice. Je suis le fruit de l'éducation nationale et de la FCPE, des cours d'éducation civique qui finissaient tard le soir, quand il faisait déjà nuit et qu'on n'était plus que 4 dans la classe car c'était ramadan. Je suis Libé et le Canard Enchaîné. Je suis de Caunes et Garcia, Nulle Part Ailleurs, Siné et le professeur Choron, Polac et Ardisson, CNN International et Jules-Édouard Moustic. Je suis une rédaction du brevet des collèges dans laquelle j'incendiais l'Etat autoritaire français qui selon moi avait tué Coluche. Je suis l'enfant de Desproges et Nina Hagen, de Robespierre et Ras l'Front. Je suis le rejeton de la culture. Je suis les Sex Pistols et The Clash, je suis Alliance Ethnik et NTM, j'ai appris à marcher dans le salon près de statuettes africaines, mon univers est coloré, je suis le mélange, fruit d'un Breton et d'une Italienne, je suis le hip hop celtique à la con de Manau. Je suis tout sauf la Tradition moisie, je suis le résultat des nouvelles technologies et de Katsumi, je suis aussi l'art et je joue de la guitare depuis mes cinq printemps, je suis le zapping, Karl Zero et les Guignols de l'Info, Jack Lang et Mitterrand. 

Vous m'avez fait, puis abandonné, je suis votre propre créature qui vous a échappé. Je suis l'archétype du garçon vif et intelligent, hostile d'instinct aux réactionnaires, je suis à mille lieues des conservateurs de tout bord et c'est précisément pour ça que je suis à mille lieues de vous, de vos slogans éculés et de vos poncifs périmés. Et je ne suis pas seul, il y a une autre jeunesse en France que vous ne voulez pas voir, qui ne vous intéresse pas, une jeunesse que vous n'excusez jamais, que vous n'écoutez jamais, que vous méprisez toujours, une jeunesse pleine d'énergie et de talent, d'envie et d'amour, une jeunesse qui ne brûle rien sinon de désir de changement, de vrai changement, elle est là dans la rue et dans les concerts, elle n'est pas honteuse elle veut simplement vivre, et vous ne la ferez plus taire avec vos mensonges et votre haine. Je suis le seul palestinien colonisé dont vous vous foutez. Je suis le seul type de Français qui n'a pas droit à votre "tolérance". Je suis celui qui fait s'effondrer toute votre propagande, vos réflexes usagés, comme le World Trade Center ou l'immeuble à la fin de Fight Club. C'est votre monde qui m'a fait, qui m'a conçu, je suis immunisé contre la culpabilité, vos anathèmes ne marchent plus. Je ne suis que la dernière conséquence de votre racisme contre tout ce qui ressemble, de près ou de loin, à un Européen. Je suis une erreur dans votre système, je suis votre électeur FN.



Une Mata Hari au gouvernement du flamby







En Février 2012, le journaliste marocain Ali Amar révélait, sur son blog VoxMaroc au Monde.fr que « Najat Belkacem (est) l’espionne du roi qui se rêve à l’Elysée »
Il dénonçait la double carrière politique de Najat Belkacem, qui fait partie, depuis 2007, des 37 membres du Conseil consultatif des Marocains à l’étranger (CCME) directement nommés par Mohammed VI.
Le conseil de la communauté marocaine de l’étranger (CCME), pour Najat Belkacem « a pour but de renforcer l’identité marocaine des Marocains de l’étranger, d’émettre des avis sur leur éducation religieuse (musulmane) »
Très gênée d’avoir été découverte défendant l’identité Marocaine alors qu’elle dénonce la préférence nationale Française comme une tare d’extrême droite, Belkacem déclara à l’AFP avoir fait partie du CCME « entre décembre 2007 et décembre 2011 »
Faux ! écrit le site marocain Yabiladi le 20 avril dernier (2) :
Le mandat du CCME devait prendre fin et le Conseil devait être renouvelé en décembre 2011, mais jusqu’à ce jour, rien n’est fait. Les membres sont dans le flou et il semblerait que le président n’ait pas encore envoyé ses avis au roi. » Autrement dit, sauf si elle a démissionné directement, ce qu’elle ne dit pas, Najat Belkacem n’a pas mis fin à ses fonctions, mais elle s’appuie de façon pernicieuse sur la date du renouvellement des membres.
Najat Belkacem affirma ensuite ne pas être payée pour cette fonction, c’est : « un engagement volontaire et bénévole au service de l’intérêt général » (JPG : intérêt général des franco-marocains ?).
Faux ! écrit le journaliste Ali Amar : « elle perçoit des émoluments de complaisance dont le montant est presque un secret d’Etat »
Rémunérée ou bénévole, le vrai sujet, en réalité, est ailleurs. Car selon Ali Amar, le CCME est « la machine de propagande du royaume à l’international, sa cinquième colonne »
Au site Bladi.net (3), Najat Belkacem déclarait que le CCME « s’exprimera d’abord sur les sujets dont [il] sera saisi par Sa Majesté en faisant valoir un point de vue de Marocains de l’étranger, et pour ce qui me concerne de Franco-Marocaine engagée dans la vie politique française ».
Pour qui roule la Ministre ?
Ali Amar qui rappelle que Najat Belkacem, jusqu’en 2007, était la porte parole du Palais, conclut que « celle qui siège à 34 ans comme adjointe au maire de Lyon, et également comme conseillère générale, engrange les faits d’arme d’agent double ».
Najat Belkacem ne faisait-elle pas à l’Express (4), le 12 mai dernier cette déclaration troublante :
Lorsque vous êtes d’une nationalité étrangère mais installé en France (JPG : ???), vous pouvez aussi constituer une sorte de passerelle entre votre pays d’origine et votre pays de citoyenneté (pour) développer de meilleures relations culturelles (et) même économiques (avec) les pays qui nous entourent.
Ali Amar : « Au Palais de Rabat, on se frotte déjà les mains de la voir sur la photo de groupe sur le perron de Élysée. L’espionne qui venait du bled est à deux doigts de pénétrer le saint des saints de la république. A la joie du sultan! »

vendredi 4 mai 2012

Une poignée de compagnies contrôle l’industrie alimentaire


Les centaines de marques que nous retrouvons sur les tablettes des supermarchés nous donnent l’impression que notre argent va à un nombre aussi grand de compagnies différentes.

Or, ça n’est pas le cas: une grande majorité de ces marques appartiennent à une poignée de compagnies. Le graphique suivant donne un aperçu d’où notre argent va réellement (cliquez ici pour une version pleine résolution)

Pourquoi cette convergence est-elle néfaste?

Cette question est légitime: en quoi le fait que ces marques soient contrôlées par si peu de compagnies est-il une mauvaise chose? N’est-ce pas simplement le résultat fonctionnel de notre système économique?
En fait, nous croyons que cette convergence est néfaste pour diverses raisons, à plusieurs niveaux qui sont tous plus ou moins interreliés. En voici cinq:

La suite ici