mercredi 25 juin 2014

La dette du tiers-monde


Ça commence à nous pomper l'air, cette histoire de moratoire sur la "dette du tiers-monde"!
Il est temps de démonter ici le mécanisme par lequel les mondialistes se font du blé sur le dos du franchouillard de base par pleurnichages tiers-mondistes interposés.

Voici ce mécanisme bien dans la tradition de nos grands habiles, et qui va marcher tant qu'on maintiendra nos compatriotes dans l'état d'inculture où on les a mis sciemment.
Pour bien le comprendre, il faut d'abord se pencher un peu sur la structure de notre commerce extérieur.

Nos dirigeants, dans une unanimité émouvante (vraie gauche et fausse droite) chantent volontiers les magnifiques performances de la France à l'exportation. Mais à y regarder de près, il ne s'agit là que d'un décor en carton-pâte. En effet, un examen serré montre que si l'on classe les pays où nous exportons en deux groupes, les pays solvables donc rentables, et les pays insolvables, il n'y a pas de quoi se vanter ! Notre solde avec le groupe des pays solvables (Amérique du Nord, Allemagne, Angleterre, Japon...) est tragiquement déficitaire, tandis que notre solde avec les pays insolvables (tiers-monde, éternels pays d'avenir d'Amérique du Sud, etc.) est flatteusement excédentaire.

Alors passons au mécanisme maintenant :

Phase 1 : nos dirigeants concluent des contrats mirifiques avec tel ou tel pays du tiers-monde : un métro ici, une université pharaonique en plein désert, une usine clés en mains au fin fond d'une brousse impossible, etc. Les journaux de l'Hexagone donnent de la grosse caisse et la radio-tv résonne de cocoricos presque aussi perçants que lorsqu'un zizi d'âne trébuche sur un ballon sur une pelouse.
Phase 2 : mais comme le pays en question n'a pas le premier centime (fût-il CFA) pour nous payer, la France, grande et généreuse, lui prête l'argent pour nous payer. Même la Chine populaire mange de ce pain-là : il y a quelques années, elle nous a ainsi payés une gros livraison d'avions militaires grâce à de l'argent que nous lui avons prêté.

Ici une parenthèse : d'où vient-il, cet argent que nous prêtons pour être payés ?

Alors là, big mystère ! Du moins sur les circuits obscurs et complexes par où il transite. Mais son origine ne fait aucun doute, à cet argent : c'est l'argent du peuple français, de vous, de moi, celui prélevé à la source pour soi-disant nourrir le Moloch de la Sécurité Sociale, ou demandé avec insistance par votre percepteur. Il y aurait tout un travail de titan à mener pour débrouiller l'écheveau... Un travail auquel le camp national, s'il revient aux responsabilités, devra s'attaquer sans délai.
Remarquez bien que cet argent, les consortiums qui ont exécuté les travaux pharaoniques le perçoivent donc immédiatement. Ils n'ont aucun motif de se plaindre et ne se plaignent pas. Tout va bien : eux, ils sont payés tout de suite comme si le pays en question était riche et solvable... et une fois l'argent encaissé, le consortium s'efface... La suite, ce n'est plus ses oignons !

Phase 3 : le pays débiteur, après quelques remboursements d'annuités de façade (souvent avancées par le gouvernement français, comme pour le principal...), éprouve les plus vives difficultés à poursuivre ses paiements. Alors les dirigeants français organisent des réunions impressionnantes avec ceux des pays débiteurs, "décrètent des rééchelonnements" (nos bourges n'ont pas leur pareil pour créer des euphémismes...), autrement dit pour remettre à plus tard le remboursement qui ne peut être effectué tout de suite. En même temps, un peu partout, on commence, comme par hasard, à entendre des voix qui dénoncent le garrot inhumain de la dette du tiers-monde. Ces lamentations, d'abord timides et discrètes, s'affermissent rapidement.

Phase 4 : des pleureuses professionnelles, sans doute commanditées en sous-main par des gros intérêts financiers, mènent une campagne ouverte et vigoureuse contre la terrible exploitation du tiers-monde par "la dette". De gros journaux prennent le relais, des bonnes femmes éplorées, du genre Emmanuelle B., viennent nous attendrir à la radio-tv sur ces pauvres petits noirs qui "meurent de faim". L'usine à fabriquer la mauvaise conscience tourne à plein régime ! Partout, vous voyez de misérables chiards pendus au sein de leur mère squelettique dans quelque coin désolé du Sahel...
La phase 4 peut soit déboucher rapidement sur un "moratoire" prononcé avec des trémolos dans la voix par le chef de l'Etat lui-même, soit se calmer et revenir de manière récurrente un certain nombre de fois. Disons que ça dépend en grande partie de la conjoncture électorale...

Le moratoire, c'est la bonne affaire pour tout le monde sauf le cochon de payant français qui avait financé le prêt initial permettant au pays débiteur de payer les consortiums, et qui se retrouve à son corps défendant dans la peau d'un généreux donateur.

Le bilan final de ce circuit un peu spécial où la lubrification est assurée par la larme populaire promue tribut à la mauvaise conscience, c'est que le contribuable français a financé de sa poche, à fonds perdus, l'argent versé aux consortiums pour leur régler les travaux pharaoniques en plein désert.
Vous croyez que j'exagère ? Savez-vous que la plus belle université du monde, d'après ce que m'a révélé un éminent chercheur du CNRS qui a vécu là-bas 20 ans (et en a ramené une épouse), se trouve en plein désert, au Sénégal, et n'a à peu près aucun étudiant digne de ce nom ? Ce sont les con-tribuables français qui l'ont payée, par le mécanisme ci-dessus exposé...

Évidemment, si les consortiums disaient tout uniment aux Français : «On vous demande de consentir un impôt pour financer les contrats que nous passons avec les pays insolvables parce que nous sommes incapables d'en passer avec des pays solvables développés», ça ne marcherait pas ! Entre deux semaines des quatre jeudis, il y en a peut-être qui risqueraient de râler... enfin, un peu... Il risquerait d'y avoir un ou deux articles dans des journaux... on ne sait jamais... C'est pourquoi il est essentiel de faire donner les grandes orgues médiatiques pour accompagner le choeur des pleureuses sur l'injuste sort réservé aux pauv'z'enfants du tiers-monde ! On comprend donc très bien, maintenant, pourquoi les plus zélés défenseurs de la veuve et de l'orphelin du tiers-monde (surtout pas du Français sdf qui en bave...) sont les représentants qualifiés des plus riches de nos consortiums !

Il ne viendrait à l'idée de personne de recommander à ces chefs d'orchestre occultes du choeur des pleureuses de mettre la main à leur propre poche pour soulager les misères du tiers-monde qui les émeuvent tant... Par exemple, en renonçant aux plantureuses prestations qu'ils se consentent à eux-mêmes sur l'argent de ces fabuleux contrats qu'on va signer avec des pays fauchés comme les blés...
Les solutions ?

Chez les bien-pensants de gauche d'aujourd'hui, c'est-à-dire cette masse visqueuse, invertébrée, tentaculaire, protéiforme aux exhalaisons doucereuses obtenues en mélangeant intimement les idéologies du quotidien vespéral immonde, du Canard plus enchaîné que jamais (à la gauche), du catholicisme de gauche façon Témoignage Chrétien mâtiné de "La Croix" bénie par Mgr Gaillot, entre deux homélies de la CFDT, on ne manque pas d'idées ni d'aplomb !

La meilleure illustration de ce qui va suivre nous est fournie par le mouvement perpétuel en vigueur dans notre université : on fabrique des tonnes de diplômés en "sociologie". La sociologie, c'est très difficile à définir de manière rigoureuse : forcément, si ça se concevait bien, ça s'énoncerait clairement et les mots pour le dire arriveraient aisément !

J'ai eu beau chercher, je n'ai pas d'autre définition que celle-ci : la sociologie, c'est ce qu'étudient les étudiants en sociologie. Donc on en fabrique par dizaines de milliers. Dommage que ce ne soit pas un article d'exportation, ça améliorerait fichtrement notre balance commerciale avec les pays développés !

Et quel est le débouché des diplômés frais émoulus de "sociologie" ? Pour cinq pour cent d'heureux élus, le journalisme à Libé (bonne place, les déficits sont comblés directement par les capitalistes !) ou à "La Croix", ou à n'importe quel autre quotidien de la pensée unique (seul le titre varie, en fait, ce sont tous des éditions régionales du même unique quotidien). Pour les plus chanceux, une petite place dans l'univers doré du chohoubize-télé (mais là, comme disait Palmade, si on n'est pas vraiment doué, faut coucher...). Pour les 95 autres pour cent, le débouché, c'est bien entendu l'enseignement de la sociologie. Ainsi, dans cette matière à esbroufe comme en pas mal d'autres, le système de l'Education Nationale se comporte exactement comme un Catoblépas : il se nourrit de lui-même... C'est d'ailleurs à cause de cette particularité bien française et surtout bien socialiste que la France, avec HUIT FOIS PLUS d'étudiants que l'Angleterre, obtient moins de deux fois moins de prix Nobel ou médaille Fields dans les disciplines sérieuses : Médecine, Physique, Chimie, Mathématiques, Histoire (au sens scientifique, non idéologique, du mot)...

Mais revenons aux "solutions". Solutions à QUOI ? Voyons ça de près.

Phase 1 : on pond des lois et règlements. Il y en a déjà plus de 600 000 en France. Ces lois sont votées par moins de dix députés en séance, et ne sont lues par personne, sauf de temps en temps les avocats qui en ont besoin pour gagner leur croûton. Par exemple, pour en rester à ce qui nous occupe ici, on pond une énième loi sur l'immigration. C'est-à-dire qu'on fait comme si on considérait que le pays a des frontières et est fondé à ne pas laisser venir s'installer sur son sol n'importe qui. On pond donc des lois et règlements précis, tatillons même, revus par le Sénat, par des "hommes de loi" et tout et tout...il n'y manque pas un bouton de guêtre.
Phase 2 : malgré les lois, de nombreux immigrés entrent clandestinement en France, donc d'après les lois même que l'on vient de voter et pour lesquelles on a payé à prix d'or nos représentants, des "spécialistes", des sénateurs, des mecs qui signent les arrêtés d'application dans des bureaux, EN SITUATION D'INFRACTION, DE DÉLIT.

Phase 3 : ces immigrés clandestins s'évanouissent dans le territoire français. Personne ne les voit, personne ne les recherche en tout cas. C'est tout juste si on en parle. Ceux qui en parlent trop se font agonir de noms d'oiseaux peu flatteurs... pépédéah et mémédéah ne vous en parlent pas...

Phase 4 : petit à petit, les disparus refont surface... un peu partout... ateliers clandestins... hôpitaux... manche... quémandeurs nouveaux aux bureaux de Sécurité Sociale...

Phase 5 : des "associations humanitaires" s'émeuvent. Non pas que le pays ait sur les bras des centaines de milliers de personnes entrées illégalement, non, foutre non ! mais au contraire, pour ordonner aux Français d'ouvrir leur grand coeur à toutes ces détresses nouvelles (dont ils ne sont pas la cause), de pleurnicher sur tous ces petits enfants (entre deux votes pour autoriser les filles citoyennes légales du même pays à avorter comme elles veulent, où elles veulent et quand elles veulent).

Qu'un débat s'esquisse, et hop ! on fait donner les grandes orgues antiracistes, les officines spécialisées (dont on se demande parfois si elles ne sont pas le vrai gouvernement) pour rejeter les poseurs de questions gênantes dans les ténèbres des heures-les-plus-sombres...

Phase 6 : le gouvernement prend le relais des assoces et des officines. Des députés, ceux-là même qui ont voté, pour de grasses prébendes, les lois de la République concernant l'immigration quelques mois plus tôt, demandent bruyamment aux Français qu'ils "représentent" de "se mobiliser" et au gouvernement "d'agir"...
"Agir"... langue de bois qui signifie : prendre toutes dispositions pour entériner l'illégalité constatée, en infraction avec les lois encore en vigueur, mais déjà mortes avant d'avoir été appliquées si peu que ce soit, puisque pour entériner, il va justement falloir les changer, c'est-à-dire les abroger et les remplacer....
Absurde ? pas tellement ! Car il y a tout de même un schmilblick qui a avancé dans l'affaire : c'est la situation du député ! pour faire ces lois, il a fallu le payer grassement ! et pour les défaire afin d'entériner, il a fallu le repayer...

Pas plus absurde que les étudiants en sociologie dont l'unique débouché est l'enseignement de la sociologie...
Pas plus absurde que ce vieux principe de Pierre Lazareff :"une information suivie d'un démenti, ça fait deux informations !"...

De même, pour nos députés, "une loi suivie d'une contre-loi, ça fait deux lois, et ça justifie notre existence !"
Phase 7 : une fois l'illégalité entérinée de fait, on paie des gens pour venir expliquer ça au bon peuple. C'est ainsi que la France devient peu à peu un immense champ de rééducation (bientôt, on pourra enlever une lettre au substantif jouant le rôle de nominatif dans cette phrase...). N'ai-je pas raison ? les officines spécialisées ne passent-elles pas leur temps à nous éduquer ? et ne rêvent-elles pas de rééduquer ceux qui leur résistent ? ces néo-trotskystes, à vrai dire, ont adapté aux circonstances présentes le précepte de base de leur vieux maître à la barbiche pointue et au piolet dans la nuque, en remplaçant la révolution permanente par l'éducation permanente...

Parallèlement à la rééducation permanente, comme il faut bien rassurer les Français, qui voient avec consternation leur niveau de vie s'effondrer, leur sécurité se dégrader, leurs charges grimper et leur industrie foutre le camp. Alors on paie d'autres mecs pour venir "proposer des SOLUTIONS". des solutions aux problèmes que l'on a sciemment laissé apparaître, et que l'on a moralement interdit aux Français de résoudre par la seule méthode légale valable, la seule légitime, efficace et définitive : le renvoi immédiat, sans exception, de tous les immigrés entrés clandestinement sur notre territoire, et des sanctions exemplaires contre ceux qui les avaient aidés à entrer.

Au lieu de ça, les mecs chargés de rassurer une fois que les autres mecs ont entériné viennent, la main sur le coeur et le fouet antiraciste à la main, nous expliquer qu'il faut de nouveaux impôts pour nommer de nouveaux professeurs (de sociologie ?) en plus grand nombre pour tous ces pauvres gens, des crédits, toujours plus de crédits, pour améliorer leur cadre de vie, de l'argent, toujours plus d'argent, pour donner généreusement à ces pauv'z'enfants, n'est-ce pas, ce qu'on ne donne que du bout des lèvres aux enfants légaux de France...quand on le donne...comme ces sdf de France actuellement refoulés des centres de secours prévus initialement pour eux, mais que l'on remplit à ras bord de demandeurs d'asile dont le nombre explose....

LES VRAIES SOLUTIONS

Redescendons sur terre. Moi, je vais en proposer d'autres, de solutions : renvoi immédiat de tous les étrangers entrés clandestinement dans notre pays !
Où, me direz-vous ? Tartufes ! Ceux qui posent la question sont souvent ceux-là même qui ont conseillé à ces clandestins de détruire toute trace susceptible d'indiquer la nation d'où ils viennent.
Car ce qui est sûr, c'est ceci : ILS VIENNENT BIEN DE QUELQUE PART !

Et ce qui est encore plus sûr, c'est ceci : leur effarante progéniture, nous autres Français, nous n'en sommes ni les pères ni les mères ! De quel droit nous demande-t-on de financer leur entretien et leur éducation ?
Si on ne sait pas "d'où ils viennent", c'est PARCE QU'ON NE VEUT PAS LE SAVOIR.
A qui fera-t-on croire qu'un pays capable de dénicher un vieillard cacochyme au tréfonds de l'univers sous prétexte de sa conduite pendant le dernier conflit mondial il y a 58 ans, serait incapable de savoir, s'il s'y décidait, d'où viennent les immigrés clandestins ICI ET MAINTENANT, et comment ils viennent ?
Passeport perdu ou pas perdu, si nous savons avec certitude de quel aimable pays vient une telle personne, il est aisé et légitime de l'y renvoyer !

Moi, si je reste plus longtemps que prévu au Canada ou aux USA quand je vais y TRAVAILLER, c'est ce qu'on va me faire illico ! sans aucun égard pour mes diplômes, ma moralité ni même ma connaissance de l'anglais ! ça ne va pas traîner ! on me prévient à chaque fois d'ailleurs, quand on me fait passer au bureau de l'immigration, à l'aéroport de Montréal-Mirabel de Toronto, de New-York-Kennedy ou de San Francisco ! car on m'y fait passer à chaque fois !

Et je crois savoir que dans certains petits pays du Moyen-Orient, c'est encore pire !
Alors, de qui se moque-t-on avec ces fausses solutions à de faux problèmes ?

Et je vous fiche mon billet que ma solution à moi rétablirait le calme vite fait dans nos fameuses "zones de non-droit" ! sans impôts supplémentaires, ni profs de sociologie.

Car je le répète, ces zones de non-droit sont totalement artificielles, presque voulues. Il n'y en a pas en Espagne, ni en Allemagne (qui a pourtant, cette dernière, une forte population immigrée) ! chez nous, elles n'existent que parce que le sentiment d'impunité est total. Les discours de fermeté les font rire ! ils y répondent par de nouveaux incendies le soir-même ! ce en quoi ils sont fins psychologues : s'ils y répondent de cette façon narquoise, ce n'est pas, comme le croient tous les pleurnichards des fausses solutions, pour protester contre les soi-disant mauvaises conditions de vie qui leur seraient faites ! c'est pour bien montrer à ceux qui prétendent gouverner ce pays combien ils les méprisent, combien ils savent que leurs paroles de fermeté ne sont que poudre aux yeux ! c'est une façon de répondre :"ha ! ha ! tu as dit ça ? et bien chiche, vas-y, passe aux actes si tu oses !".

Les textes de Gérard Cazenave 

jeudi 19 juin 2014

L’appel du 18 juin ou l’histoire d’une imposture

Le texte ci-dessous, de 2010, n’a rien perdu de sa valeur.

« Le 18 Juin 2010 va être célébré le 70ème anniversaire du célèbre appel de Londres de Charles de Gaulle. Or la version officielle, qui va être lue à la BBC, est un faux, comme le démontre le général d’aviation Le Groignec, compagnon de Saint-Exupéry, dans son livre paru en 2004 « Philippiques contre les Mémoires gaulliens. » (Nouvelles Editions latines )

Le texte prétendu être celui de l’appel du 18 Juin commence par cette phrase : « Des gouvernants de rencontre ont pu capituler, cédant à la panique, oubliant l’honneur, livrant le pays à la servitude. Cependant rien n’est perdu …. »

Or, historiquement, Charles De Gaulle n’a pu prononcer cette phrase insultante pour le Maréchal Pétain et le général Weygand pour les deux raisons suivantes : · 1° A cette date du 18 juin 1940, ces « gouvernants de rencontre » n’avaient pu capituler, car non seulement l’armistice n’était pas signé, mais les plénipotentiaires français n’avaient pu encore rejoindre les lignes allemandes étant donné les difficultés des communications. Cet armistice ne sera signé que le 22 juin avec l’Allemagne, et le 24 juin avec l’Italie. Par ailleurs on ne peut confondre armistice et capitulation. L’armistice est un acte politique, une suspension d’armes où le vaincu peut négocier certaines conditions, c’est le contraire d’une capitulation où le vaincu doit se soumettre sans condition au vainqueur, ce à quoi De Gaulle a consenti le 19 mars 1962 en capitulant devant le FLN, ennemi vaincu sur le terrain, pour se débarrasser du « boulet algérien ».

En demandant un armistice, la France demande et obtient, le 22 juin 1940, que ni la marine, ni l’Afrique française, ne soit livrées à l’ennemi, qu’un tiers du pays reste en zone libre, et que Lyon et Clermont Ferrant soient évacués par l’armée allemande. En cas de capitulation il y aurait eu deux millions de prisonniers de plus, et tout le territoire aurait été occupé : les Allemands, en effet, avaient atteint Valence et se trouvaient à une étape de Marseille lorsque l’armistice a été signé. · 2° Devant l’échec total de cet « appel du 18 Juin » auquel n’avait répondu aucun chef militaire de l’armée, de la marine ou de l’aviation, notamment aucun officier de la division que Charles De Gaulle commandait devant Arras en mai 1940 (suprême affront !) aucun homme politique, aucun diplomate français accrédité à Londres ou dans une autre capitale étrangère , aucun gouverneur ou responsable des colonies de l’Afrique française, aucun ministre résidant dans les pays sous protectorat ou sous mandat, Charles De Gaulle va s’affoler, car il se trouve désormais à Londres complètement isolé, en rupture de ban, sans mission officielle. En effet, la guerre continue et le gouvernement français le somme de rentrer en France, sous peine d’être jugé comme déserteur. Alors de Gaulle écrit au général Weygand la lettre suivante à la date du 20 juin 1940 :

Londres le 20 Juin 1940 Mon Général, J’ai reçu votre ordre de rentrer en France. Je me suis donc tout de suite enquis du moyen de le faire car je n’ai, bien entendu, aucune autre résolution que de servir en combattant ….. ( MEMOIRES DE GUERRE) Charles de Gaulle- Edition PLON 1954 tome I – page 269)
Depuis 1958, cette lettre est dans les livres scolaires, car incompatible avec la légende, avec l’Histoire de France revue et corrigée par la falsification gaulliste, en vigueur encore aujourd’hui.

La suite reste entourée de mystère. Car de Gaulle ne dispose à cette date d’aucun moyen de transport pour rejoindre Bordeaux où siège le gouvernement français. Il est probable que Churchill, qui venait de rompre avec la France, refusa de lui donner un avion pour que de Gaulle rentre en France. La dissidence de la « France Libre » est donc née sous la contrainte de l’Angleterre, vérité que s’efforce de masquer l’imposture de la version officielle actuelle. Si de Gaulle avait pu rejoindre Bordeaux, comme il en avait manifesté l’intention le 20 Juin 1940, il n’y aurait probablement jamais eu ni de saga, ni de fabulation gaulliste. En effet, quand un officier français écrit une telle lettre pleine de déférence et d’esprit de discipline à son supérieur hiérarchique le 20 juin 1940, il ne peut être le même que celui qui aurait déclaré le 18 juin, deux jours avant, au micro de Londres, parlant du même supérieur, que ce dernier appartenait à « un gouvernement de rencontre qui a capitulé, cédant à la panique, oubliant l’honneur, livrant le pays à la servitude ».

C’est pourtant ce faux, fabriqué après coup, qui est répandu dans tous les livres scolaires depuis 1958, qui est inscrit dans le marbre au 4 Carlton Garden à Londres, et que nous allons entendre dire et répéter des milliers de fois lors de la célébration officielle du mythe de l’Appel du 18 Juin 1940, pour continuer à entretenir le mensonge de la légende gaullienne de l’homme providentiel. »


Jean-Marie AVELIN Alain ALGUDO et Geneviève de TERNANT
Président Vice-présidents Et l’équipe de Veritas



Laurent Obertone : Rom lynché, l'indignation indécente


Laurent Obertone est diplômé d'Anthropologie et de l'école de journalisme de Lille. Son premier livre, La France orange mécanique , paru en janvier 2013, devient un phénomène de société. Son second livre Utoya est paru le 22 août 2013.

France, juin 2014. La classe politique, médiatique et associative s'enthousiasme -enfin- pour un fait divers.
Pour les gens encore en contact avec la réalité, le fait qu'un Rom soit suspecté de vol ou le fait qu'une bande de «jeunes» du 9-3 tabasse un homme seul, voilà qui n'a rien de sensationnel.
Que nous vaut donc ce déferlement de réactions outragées?

Le choc des mondes: la bande de «jeunes» a tabassé le Rom accusé de vol. Et ça ce n'est pas acceptable Madame Chabot. Donc que se passe-t-il? Les piliers de la culture de l'excuse s'indignent de l'insécurité qu'ils n'ont eu de cesse d'entretenir et de nier. Comme à chaque fois ils osent nous ressortir le refrain du «climat malsain», de la «montée des xénophobies», de la «libération de la parole». Tout le gouvernement «condamne fermement», puisque la justice ne le fait plus. François Hollande -qui avait promis de ne pas réagir aux faits divers- demande que «tout soit engagé pour retrouver les acteurs de cette agression», et dénonce des actes «innommables et injustifiables», qui «heurtent tous les principes sur lesquels notre République est fondée».

Qu'on puisse faire remarquer tout de même à Monsieur Hollande, Madame Taubira et à leur «contrainte pénale», que notre République s'est fondée il y a deux siècles sur la guillotine, «les fers, la réclusion dans la maison de force, la gêne, la détention, la dégradation civique, le carcan», (Code pénal de 1791). Sur un Code pénal qui n'est aujourd'hui plus là que pour rappeler ce que risquaient les criminels, avant le laxisme institutionnel.
Certes, le monde a changé mais il n'empêche, notre République est fondée sur la rigueur de la loi et la notion de punition, tout ce que les socialistes cherchent à éliminer. Qu'on ne vienne pas s'étonner de voir, dans notre pays, tous les jours, des choses qui «heurtent tous les principes sur lesquels notre République est fondée».

Même la Roumanie a réagi. Bucarest a demandé à Paris de «tout faire pour juger les responsables». À croire que jusqu'en France, les Roumains ont ce que les Français n'ont plus: un État pour les défendre.
Pourquoi ne pas réagir quand un adolescent de 15 ans est tabassé lors d'un match de football, jusqu'à avoir le crâne enfoncé (à Conflans-Sainte-Honorine, dans le Parisien du 20 mai 2014), quand un sexagénaire est passé à tabac par «une bande de jeunes», jusqu'à rester inconscient, victime de plusieurs fractures (à Guilers, le Télégramme du 10 juin 2014), quand un voleur de 43 ans est roué de coups par la foule, la police empêchant qu'il soit «achevé sur place» (à Marseille, RTL, le 23 mai 2014), quand un artiste de Montmartre est «tabassé à mort» à son domicile (Paris Match, le 28 avril 2014), quand la bande d'un rappeur corrige jusqu'au coma l'employé d'un rappeur «rival» (à Paris, AFP, le 22 avril 2014), quand un homme attaqué par une bande est «entre la vie et la mort» (à Caumont-sur-Durance, le Dauphiné, le 17 mai 2014), quand un Cayennais agressé par trois personnes et plongé dans le coma à «coups de battes de base-ball» (France Guyanne, le 22 avril 2014)?
Pourquoi aucun politicien n'a de commentaire à faire à propos de cette femme poignardée à mort à Paris, de ce jeune homme de Digne-les-Bains tué à coups de couteau, de ce Limougeaud assassiné d'une quarantaine de coups de couteau, de ce Dunkerquois qui a poignardé trois personnes dont une à mort, ou encore de cet homme tué par balles à Stains? C'était lundi et mardi.
Parce que d'après les médias, politiques et associations, toutes ces agressions sont dues au hasard. Aucun «climat» ne les explique. Alors que l'agression d'un jeune Rom, bien entendu, est tout sauf un hasard. D'après l'association Romeurope, «C'est la terrifiante conséquence de plusieurs années de politiques publiques inefficaces et de prises de paroles d'élus, de représentants de l'État mais aussi de nombreux médias, entretenant et surfant sur un climat malsain».
Alors quelle est donc la cause réelle des innombrables lynchages de «français de souche», pour une cigarette, un regard, ou pour la beauté du geste? Pourquoi ceux-là n'ont pas de Bucarest pour exiger «des actes», ni de Président pour demander que «tout soit engagé», ni de Premier ministre pour condamner avec «grande fermeté», ni de ministre de l'Intérieur pour assurer que «la police est totalement mobilisée», ni même d'associations pour déplorer un «climat malsain»?

Pourquoi tous ceux-là ne s'inquiètent-ils pas réellement de la criminalité venue d'Europe de l'est, qui touche si sévèrement nos villes et nos campagnes? Pourquoi feignent-ils d'ignorer que les lynchages, dans «les cités sensibles de Seine-Saint-Denis», sont moins rares qu'ailleurs?
En dépit du concert d'indignation, comme toujours, les actes ne seront pas, la fermeté n'aura pas lieu. Les assaillants, qui «encourent la réclusion criminelle à perpétuité», s'ils sont arrêtés, seront sans doute relaxés, comme cette «bande de jeunes» ayant tabassé un homme «pour un regard» à Argentan (Ouest France, le 17 mai 2014), ou peut-être, dans le meilleur des cas, usera-t-on de la «contrainte pénale» pour aménager leur peine, si on leur trouve une place en prison. Bracelet pour tous. Pensons à la réinsertion, l'idéal c'est la prévention.
Nos responsables pourraient avoir au moins la décence d'être cohérents avec leur cynisme idéologique. Qu'ils se taisent. Qu'ils ne viennent plus s'indigner de l'état des victimes, quand ils ne font rien contre les coupables.

source

samedi 24 mai 2014

Les couillonnés de l'union européenne

Alain Peyrefitte- – Le traité de Rome n’a rien prévu pour qu’un de ses membres le quitte.

Général de Gaulle. – C’est de la rigolade ! Vous avez déjà vu un grand pays s’engager à rester couillonné, sous prétexte qu’un traité n’a rien prévu pour le cas où il serait couillonné ? Non. Quand on est couillonné, on dit : “Je suis couillonné. Eh bien, voilà, je fous le camp ! “ Ce sont des histoires de juristes et de diplomates, tout ça.

AP. – Nous pouvons dire que ce n’est pas nous qui abandonnons le Marché commun, c’est lui qui nous abandonne.

GdG. – Mais non ! Ce n’est pas la peine de raconter des histoires ! D’ailleurs, tout ce qui a été fait pour l’Europe, par ceux qu’on appelle les “européens “, a très bien marché tant que c’était la France qui payait tout. On a commencé par la Communauté européenne du charbon et de l’acier. Ça a consisté en quoi ? En ce qu’on a rendu à l’Allemagne son charbon et son acier, qu’elle n’avait plus car on les lui avait retirés. On les lui a rendus pour rien. Et ça a consisté à donner aux Italiens ce qu’ils n’avaient pas : du charbon et du fer. Alors, ils ont pu faire une industrie métallurgique. Mais nous, nous n’avons pas retiré un rotin de la CECA, pas un rotin !
Nous avions un problème qui était la modernisation de nos mines, mais nous les avons modernisées sans que la CECA nous donne un sou. Voilà ce qu’a été la CECA ! C’était une escroquerie, au profit des Allemands et des Italiens !
« Après quoi, on a fait l’EURATOM. Et c’est la même chose. Dans l’EURATOM, nous apportons 95% . Il n’y a que nous qui ayons une réelle capacité atomique. Les autres n’en ont absolument aucune, ni installations, ni spécialistes pour les faire tourner. Alors, nous mettons en commun nos 95% de capacité atomique et les autres mettent leurs 5% et on partage les résultats, chacun au même titre ! C’est une escroquerie !
« La Communauté européenne de défense, c’était la même chose. Pourquoi l’a-t-on inventée ? Parce que les Allemands n’avaient pas d’armée. Alors, comme on avait peur des Russes, il fallait qu’ils en fassent une, mais comme on ne voulait pas qu’elle soit sous commandement allemand, on la plaçait sous le commandement du général Norstadt. Mais du coup, on voulait en faire autant pour l’armée française ! C’est l’Europe à leur façon. Mais si l’on veut faire une Europe qui ne soit pas à notre détriment, alors, il n’y a plus personne !
« Évidemment, aujourd’hui, les Allemands commencent à se dire : « Si nous ne faisons pas le Marché commun avec les Français, les Français vont s’arranger avec les Russes. Et ensuite, qu’est-ce qui va nous arriver ? Nous serons en danger. » Et c’est parfaitement exact. Si la politique du traité franco-allemand, c’est-à-dire le noyau de l’Europe, ne réussit pas, eh bien, nous irons vers d’autres.

AP. – D’autres, c’est-à-dire les Russes ?

GdG. – Naturellement ! Ils voient que le moment est venu. Ils nous font des mamours, en se disant : “On va pouvoir s’arranger avec les Français, comme autrefois.” Et dans ce cas, nous cesserons d’être couillonnés, ce sont les Allemands qui le seront. »

“C’était de Gaulle” d’Alain Peyrefitte – Tome 2 – Page 267

vendredi 9 mai 2014

Le prophète, l’urine des chameaux et le virus d’Arabie

Depuis que Mahomet a révélé les vertus de l’urine de chameaux, des religieux n’ont cessé de les recommander et des scientifiques musulmans de les confirmer. Jusqu’au jour où le chameau a (aussi) transmis aux croyants un mortel virus.

L’histoire commence il y a 1400 ans, elle est racontée par Bukhari dans le recueil de hadiths sahih (authentique) le plus respecté de l’islam, deuxième base légale de cette religion juste après le Coran. Muslim, autre spécialiste des hadiths, fait le même récit.
Des étrangers arrivent à Médine et tombent malades. Le prophète leur ordonne de boire le lait de chamelle pour se nourrir et de l’urine pour guérir. Ils retrouvent une santé de fer, mais les ingrats tuent le berger et emmènent les animaux.
Les enfants non-musulmans de moins de 10 ans sont priés de sauter les cinq lignes qui suivent. Pour les petits Mahométans, la limite d’âge est inconnue.
Le prophète fait capturer les voleurs, ordonne de leur couper les mains et les pieds et de les rendre aveugles avec des brandons de fer brûlants. Les bourreaux leur refusent même l’eau qu’ils supplient de leur donner.
Curieusement, cette partie du récit est peu rappelée dans les textes et recherches musulmans qui paraissent aujourd’hui sur le sujet.

Quatre dollars le litre !

Revenons à notre urine. Le Prophète devant en tout être imité, des foules de croyants se sont soignés avec ce breuvage depuis des siècles. Comme de nombreuses et stupéfiantes révélations scientifiques du Coran, celle de ce hadith est, disent d’éminents savants islamiques, prouvée par les recherches actuelles.

Le lait soigne de nombreux maux : hépatite, atteintes du système digestif, cancers, etc. Quant à l’urine, elle est efficace pour les muscles, les teignes, les abcès, les ulcères. Les recherches en cours ne cessent de lui découvrir de nouvelles vertus.

On a aussi constaté ce dernier siècle que la lotion camélidée embellit les cheveux et favorise leur repousse. Le commerce est florissant au Yémen, et à 4 dollars le litre, il se révèle très lucratif.

Dans la sphère arabo-musulmane, la recette ne fait tout de même pas l’unanimité. Un scientifique l’affirme : l’urine est toxique, et absorbée comme remède à certaines maladies devient dangereuse, voire mortelle. Certains confères partagent cet avis, mais se sentent tenus de défendre une position islamo-compatible : le hadith relatif à l’urine serait « faible » (quel vilain mensonge) et le prophète ne pourrait pas avoir ordonné de telles barbaries contre les assassins du berger. Les hadiths en contiennent pourtant bien d’autres, de barbaries, à commencer par le récit des lapidations ordonnées par ledit prophète.
Mais où s’arrêter si on autorise les musulmans à ne pas suivre aveuglément les préconisations du Beau Modèle?
Jusqu’en ce début de 21ème siècle donc, les découvertes prophétiques de l’urine de chameau battent leur plein dans la péninsule et dans quelques autres pays islamo-scientifiques. Des médecins saoudiens tel Al Youssef constatent même, grâce à de malheureuses souris, que des cancers battent en retraite sous l’effet du divin liquide. Mais curieusement, les autorités de là et d’ailleurs ne donnent pas leur feu vert aux expériences sur les humains. Au temps de la mondialisation, intoxiquer le cerveau des croyants est moins périlleux qu’intoxiquer leur organisme.

Et le virus parut

C’est début 2012 qu’un cataclysme s’annonce. Un nouveau virus, souvent mortel, se manifeste au cœur de l’Arabie saoudite. L’infection reçoit l’appellation de Coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient(petit nom :MERS-CoV). Son issue est souvent fatale. Quelque 400 personnes l’ont attrapé chez les Saoud, dont 109 en sont mortes. Les mois de mars et d’avril sont particulièrement favorables à l’extension de l’épidémie, ce qui se produit cette année encore. Les nouveaux cas se sont même multipliés ces derniers jours dans le Royaume. L’inquiétude grandit.

Une douzaine de pays sont touchés, ceux d’Arabie d’abord, mais aussi d’Occident (pour ce dernier un ou deux patients par pays, qui ont généralement passé par l’Arabie saoudite). La transmission se produit aussi entre humains, en particulier dans les lieux de soin, mais avec une virulence plus faible qu’entre la source, animale selon toutes probabilités, et l’homme.

Les symptômes de l’infection ? Rhume fièvre, toux et, sous leur forme la plus grave, insuffisance rénale et pneumonie aiguës. La source de l’épidémie est activement recherchée. Les études foisonnent, l’OMS s’affole. Elle n’ose sonner le tocsin comme lors du SRAS, frère du MERS, car les risques ne sont pas clairs. Tous les hôpitaux du monde sont néanmoins priés de mettre en place les moyens de diagnostic et de traitement nécessaires.

En mai 2014, l’hypothèse à vrai dire assez vite suggérée, se précise : le chameau est selon toute probabilité la source première du virus. Les autorités françaises déconseillent très fortement «de consommer de la viande de chameau ou du lait de chamelle». La possibilité – ou non – de boire leur urine n’est pas mentionnée.

Le 3 mai 2014, dans un communiqué, l’OMS déconseille aux voyageurs de se rendre en Arabie Saoudite.

Sombre avenir ?

Quand le mode de transmission ne fera plus de doute, des mesures préventives destinées à rompre la transmission entre la source animale et humaine devront être prises. Et là, il faudra peut-être choisir entre les chameaux du prophète et les dollars des pèlerins. En 2013, l’Arabie saoudite avait déjà, sans grand succès, déconseillé le pèlerinage, foyer potentiel immense de contamination. Cette année, le mois de Ramadan (juillet) et le pèlerinage (octobre) pourraient être vraiment compromis.

Pour l’heure, l’OMS déconseille aux personnes à risque (diabète, problèmes pulmonaires, rénaux, immunitaires) d’avoir des contacts avec les chameaux et leur demande d’éviter une nourriture qui pourrait avoir été contaminée par des sécrétions ou des produits de l’animal.
Mais avis aux amateurs, l’urine reste en vente libre.

Les savants nous disent…

Pour obtenir des infos générales sur la question, voir wikiislam, l’encyclopédie qui prouve que l’islam possède un savoir très spécifique sur le monde.
Zaghloul E-Naggar a fait l’éloge de l’urine de chameau comme remède pour les maladies incurables en octobre 2012 sur la chaîne égyptienne RTRS. C’est une figure des Frères musulmans, historique et extrémiste (pardon pour le pléonasme). Il est à la tête du « comité égyptien des notions scientifiques du Coran ». Il a affirmé qu’un centre spécialisé dans les  traitements à l’urine de chameau est implanté à Marsa Matrouh. Les appels téléphoniques de croyants et de spécialistes en colère ont afflué au standard de la chaîne.

La doctoresse Faten Khoshedd est une autre sommité médicale du royaume wahhabite. Elle a fait l’extraordinaire découverte des vertus de l’urine de chameau dans le traitement des cancers, qui s’explique par sa singulière composition moléculaire. Elle a déposé un brevet dans divers pays, mais aucun ne l’aurait encore agréé. Des volontaires se prêtent au traitement.
Pour elle, qui ne cesse de faire référence à la géniale trouvaille du prophète, tous les espoirs sont permis : l’urine de chameau contribuera à soigner aussi le sida, l’hépatite, des maladies du foie, etc.

Elle participe à l’élaboration de capsules d’urine séchée qu’elle voudrait voire introduites dans les supermarchés.

Un autre médecin saoudien, le DrAhlaam, affirme que le nouveau produit permet de traiter de nombreuses maladies de la peau. Et une fatwa récente est censée ôter tout doute sur les bienfaits du pipi aux fidèles d’Allah.
Toutes ces révélations scientifiques se sont développées alors que le virus est, selon une étude américaine, extraordinairement commun chez les chameaux depuis au moins une vingtaine d'années.

Le remède n’a pas soigné, le virus a tué. Qu’en déduire question dogme ?

source

dimanche 4 mai 2014

Youssou N Dour

video 

L'ignoble raciste que je suis( puisque classé d’extrême droaaate par des associations bien-pensantes ) a découvert cet artiste extraordinaire au Sénégal lors d'un voyage d'affaire en 1991.  
 Pas des affaires mirifiquers dans le pétrole ou le diamant , il s'agissait de monter une petite entreprise de tv -radio d' occasion , rien de bien enrichissant ...
J'y ais decouvert une corruption generalisée , il fallait arroser tout le monde , du douanier en passant par le policier du coin et l'agent du fisc , une pyramide de la délinquence financière bien rodée .Invité par un journaliste sénégalais qui travaillait à la radio"tv (ORTS) j'ai assisté de mes propres yeux à des transactions sur son salaire par son chef de service qui en exigait un pourcentage  .Bref , l'affaire ne se fit pas .

Bien sur , Youssou comme la quasi totalité des artistes du show_biz est un bizounours du "vivre ensemble " et autres ouverture de frontières et métissages heureux  , grosse couillonnade mondialiste qui paradoxalement devrait interdire l'émergence de tels génies musicaux  , car tous gris , donc tous pareils (et je classe Youssou dans cette catégorie de génies  ) .

Sa musique est dynamique , joyeuse , entrainante , un bijoux tel que la diversité des cultures le permet , bien loin de la médiocrité que promouvoient les gangsters des compagnies du disque avec leur merde de rap et autre sous-culture .Je rajouterais qu'il y a 25 ans personne ne connaissait ce musicien en France et encore moins dans le" milieux bobo " , on ne trouvait ses chansons que sous forme de cassettes audio au Sénégal, dont une que j'ai ramené de Dakar (la fameuse THE LION que je vous laisse découvrir ici ) et fait découvrir à mon entourage .
Qu’en conclure ? et bien que les escrocs qui tentent de vous vendre une immigration massive d'africains comme une richesse , se foutent de votre gueule , la vraie richesse , le vraie diversité se trouve dans les continents d'origine de chaque peuples, ceux qui débarquent en occident ne sont pas des artistes ou des créateurs mais des parasites , il faut laisser chaque peuple , chaque race , développer leurs talents dans leur milieux naturel , chacun chez soi , garantie d'une paix universelle .







vendredi 11 avril 2014

Synthèse sur la destruction d'un monde (partie 1)

Après des décennies de recherches , études et compilation de documents aussi divers que varies , essayant de comprendre le pourquoi du merdier actuel dans lequel nous surnageons , il m'est venu à l'idée d'en faire la synthèse , et quand on rassemble toutes les pièces du puzzle , on voit que l'objectif final est devenu très clair :

Fabriquer artificiellement un état globalisé dirigé par une élite restreinte détenant tous les pouvoirs .

 Contrairement à une idée très répandue , ils n'ont pas besoin d'argent ,  ils le détiennent en quantité monstrueuse , le fabriquent à volonté et ont pris soin de s'accaparer la vraie richesse : l'or et les métaux précieux (maintenant ce sont les terres qu'ils convoitent ) .

Leur jeux est le pouvoir total à un niveau mondial , et peu importe les moyens pour y arriver , ils n'ont aucun scrupule , pitié ou morale , seul le résultat final compte .

Je sais , c'est démentiel , mais n'oubliez pas , nous avons à faire face à des fous psychopathes .

Pour atteindre leur objectif final , ils utilisent un programme qu'ils appliquent graduellement ( faut pas effrayer le mouton citoyen ) :

Détruire les nations homogènes , en priorité les européennes , dangereuses si indépendantes , c'est le rôle précis de l'UE :

 Monnaie unique , immigration de remplacement , destruction de la famille , culture , histoire , éducation … , tout ceci va permettre de fabriquer une entité , avec une identité unique et artificielle : l’européen sans racines mais intégré dans ce bloc technocratique et dictatorial : l'UE , fidèle copie de l'ex URSS avec ses républiques satellites inféodées au pouvoir central et incapables de survivre sans les autres car dépendantes économiquement  , une fabricant de l'acier , l'autre des moteurs , une autre les tracteurs par exemple .

Allumez un poste de télévision et si vous êtes sur satellite , surfez sur les chaînes étrangères , elles proposent toutes le mêmes programmes débiles , seuls changent la langue et les animateurs , ils se vendent des « concepts » et les adaptent dans leur langue , c'est fou mais même les décors sont identiques et l'animateur est un clone de l 'émission originale !

Ce n'était pas le cas jusqu'aux années 80 , quand vous regardiez la BBC RTBF ZDF TVE … vous aviez une diversité de programmes qui reflétaient la culture du pays .
Aujourd’hui , elle sont toutes américanisées , pour ne pas dire enjuivées (ce qui est la même chose ) .Dans la même veine , on remarquera que la tendance depuis de nombreuses années est de ne plus traduire le titre de films , émissions , séries , jeux vidéo et même de livres produits en anglais , le projet est une langue mondiale unique , et bien sur l'anglais a été choisi , pas la fumisterie d’espéranto …

Donc , un peuple , une planète , une langue , culture , gouvernement unique .