vendredi 11 avril 2014

Synthèse sur la destruction d'un monde (partie 1)

Après des décennies de recherches , études et compilation de documents aussi divers que varies , essayant de comprendre le pourquoi du merdier actuel dans lequel nous surnageons , il m'est venu à l'idée d'en faire la synthèse , et quand on rassemble toutes les pièces du puzzle , on voit que l'objectif final est devenu très clair :

Fabriquer artificiellement un état globalisé dirigé par une élite restreinte détenant tous les pouvoirs .

 Contrairement à une idée très répandue , ils n'ont pas besoin d'argent ,  ils le détiennent en quantité monstrueuse , le fabriquent à volonté et ont pris soin de s'accaparer la vraie richesse : l'or et les métaux précieux (maintenant ce sont les terres qu'ils convoitent ) .

Leur jeux est le pouvoir total à un niveau mondial , et peu importe les moyens pour y arriver , ils n'ont aucun scrupule , pitié ou morale , seul le résultat final compte .

Je sais , c'est démentiel , mais n'oubliez pas , nous avons à faire face à des fous psychopathes .

Pour atteindre leur objectif final , ils utilisent un programme qu'ils appliquent graduellement ( faut pas effrayer le mouton citoyen ) :

Détruire les nations homogènes , en priorité les européennes , dangereuses si indépendantes , c'est le rôle précis de l'UE :

 Monnaie unique , immigration de remplacement , destruction de la famille , culture , histoire , éducation … , tout ceci va permettre de fabriquer une entité , avec une identité unique et artificielle : l’européen sans racines mais intégré dans ce bloc technocratique et dictatorial : l'UE , fidèle copie de l'ex URSS avec ses républiques satellites inféodées au pouvoir central et incapables de survivre sans les autres car dépendantes économiquement  , une fabricant de l'acier , l'autre des moteurs , une autre les tracteurs par exemple .

Allumez un poste de télévision et si vous êtes sur satellite , surfez sur les chaînes étrangères , elles proposent toutes le mêmes programmes débiles , seuls changent la langue et les animateurs , ils se vendent des « concepts » et les adaptent dans leur langue , c'est fou mais même les décors sont identiques et l'animateur est un clone de l 'émission originale !

Ce n'était pas le cas jusqu'aux années 80 , quand vous regardiez la BBC RTBF ZDF TVE … vous aviez une diversité de programmes qui reflétaient la culture du pays .
Aujourd’hui , elle sont toutes américanisées , pour ne pas dire enjuivées (ce qui est la même chose ) .Dans la même veine , on remarquera que la tendance depuis de nombreuses années est de ne plus traduire le titre de films , émissions , séries , jeux vidéo et même de livres produits en anglais , le projet est une langue mondiale unique , et bien sur l'anglais a été choisi , pas la fumisterie d’espéranto …

Donc , un peuple , une planète , une langue , culture , gouvernement unique .

samedi 29 mars 2014

Hollande ridiculisé par Canteloup

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Regardez bien les graffitis sur le mur de droite !
Comment peut-on être ridicule en permanence à ce point ...

lundi 3 mars 2014

A Paris, les chiffres de la délinquance ont été truqués

Voila , on s'en doutait , c'est officiel , le pays est dirigé par une bande d’escrocs qui cassent le thermomètre pour camoufler les vrais chiffres de la délinquance dus en très grande majorité à une immigration incontrôlée de basse qualité .

Bien sur , l'article ne mentionne pas d’où vient cette délinquance , mais il y a longtemps que les gens de bon sens ont compris .

Reste à connaitre les vrais chiffres dans le reste de la fronce ...



EXCLU E1 - Un rapport secret, dont Europe 1 a pu consulter des extraits, dénonce des années de mauvaises pratiques sur les statistiques de la Préfecture de Police de Paris.

L'INFO. C’est un rapport accablant qui a été remis en février dernier à Manuel Valls. Dans ce document, dont Europe 1 a pu consulter des extraits, l’Inspection générale de l’administration (IGA) et l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) détaillent comment les chiffres de la délinquance ont été manipulés pendant des années au sein de la Préfecture de Police de Paris (PP). Une pratique qui a perduré l’année dernière encore, malgré le changement de Préfet et les consignes de transparence du nouveau ministre de l’Intérieur.

>> Le rapport dénonce ainsi des pratiques "volontaires, massives et organisées" dans le but, écrivent les auteurs, "de réduire l’apparence de la gravité de la délinquance, en 'dégonflant' artificiellement la réalité des statistiques". Comment en est-on arrivé là ? Europe 1 vous explique tout.


Comment maquille-t-on de tels chiffres ? Le rapport conjoint l'IGA et de l'IGPN fait état de trois méthodes permettant de truquer les données.

- Méthode numéro une : les policiers font carrément disparaître des faits de la base de données. Ils ne sont donc jamais comptabilisés. Une telle pratique concernerait, selon le rapport, plus de 16.000 faits non consignés en 2011 et plus de 13.000 en 2012.

- Méthode numéro deux : les policiers arrêtent de compter avant la fin du mois, quand ils ont atteint les objectifs fixés à l’avance. Ensuite, tout ce qui survient après le 23 ou le 25 du mois est reporté sur le mois suivant. A l'été 2012, quand la nouvelle équipe de la PP prend ses fonctions, elle découvre un "stock" de 5.000 faits non comptabilisés sur le premier semestre de l'année.

- Méthode numéro trois : la qualification des faits est tout simplement changée. Ainsi, par exemple, une tentative de cambriolage avérée est comptabilisée comme une simple "dégradation" de porte.


Comment justifie-t-on ces pratiques ? Ces pratiques semblent exister depuis une dizaine d’années, avec une accélération en 2008, souligne le rapport. A titre d’exemple, les responsables de deux arrondissements parisiens ont expliqué aux rapporteurs qu’ils enregistrent toutes les tentatives de cambriolage en simples dégradations, "pour ne pas faire exploser les chiffres", reconnaît ouvertement l’un d’eux. En banlieue parisienne, un commissaire explique lui aussi qu’il classe en "dégradations" toutes les tentatives de cambriolages lorsqu’il n’y a pas de préjudice, selon lui, dans ce cas, "les magistrats ne poursuivent pas, alors pourquoi se tirer une balle dans le pied ?".

Pourquoi ont-elles survécu à l'alternance politique ? Tellement encrées dans les habitudes depuis l’instauration de la "politique du chiffre" par Nicolas Sarkozy, ces mauvaises pratiques policières ont perduré même après l’arrivée du nouveau préfet de police Bernard Boucault. Malgré ses consignes et celles de Manuel Valls, par endroits, certains commissaires parisiens ont continué leurs vieilles pratiques au moins jusqu’à l’été dernier, d’après le rapport. Ainsi, les inspecteurs de l’IGA et l’IGPN ont découvert que plusieurs affaires de cambriolages en juin 2013 ont été enregistrées dans les statistiques en simples "dégradations", malgré des préjudices de plusieurs milliers d’euros.

 Un recul relevé sur un an. Selon le rapport, ces mauvaises pratiques ont reculé entre juin 2012 et juin 2013. Sollicité par Europe 1, un haut fonctionnaire en poste à la Préfecture de Police assure qu'"il n’y a plus de reports de faits d’un mois sur l’autre". Il ajoute que des efforts sont en cours pour finir de mettre un terme aux autres pratiques dans tous les services. Par ailleurs, d’ici fin avril, tous les commissariats parisiens seront équipés du nouveau logiciel de rédaction des procédures (LRPPN V3), qui enregistre automatiquement les plaintes dans les statistiques, rendant impossible toute intervention de la hiérarchie policière dans les chiffres. (On y croit à fond ... )

source

samedi 18 janvier 2014

Italie : Kyenge veut mettre hors-la-loi la Lega et les mouvements anti-immigration….

elle prétend que ceux-ci mettent en danger la démocratie.

 

 

Kyenge est déchaînée.
Dans une interview au “Manifesto”, elle demande que des mouvements comme la Lega soient mis hors-la-loi et que l’on interdise que des programmes électoraux soient approuvés avant d’avoir été analysés par une commission contre le racisme.
Traduction : selon elle, le seul programme acceptable est celui du Partito democratico. Bientôtsur les fiches électorales, nous n’aurons plus que le symbole du Pd avec, au-dessus, le nom de Kyenge. [...]
Et en plus, elle se pose en victime :
“Il n’y a pas que moi à être une cible. C’est la démocratie qui est en danger. (Sait-elle seulement ce qu’est la démocratie ? ndlr). Nous allons interdire les programmes politiques qui incitent au racisme”.
Elle mélange tout. Elle veut décider des programmes politiques qui auront le droit d’être présentés, donc quels partis, et ce sont les autres qui sont un danger pour la démocratie ???
La démocratie n’est pas ce que l’adorateur de termites du Congo (son père, ndlr) vous a enseigné, Madame, c’est une chose sérieuse que nous, Européens, avons pratiqué depuis longtemps.
Il est évident que le journal “il Manifesto” n’a jamais brillé pour être du coté de la démocratie et de la liberté d’expression, mais nous n’aurions jamais pensé qu’il en arriverait à être le porte-parole de semblables propos.
Nous les avions sur-évalués !

FONTE: (QUI)

Immigration de masse : la grande catastrophe


L’immigration de masse n’est pas une chance pour la France. C’est une catastrophe. Une grande catastrophe : identitaire, sécuritaire, scolaire, administrative, sanitaire, économique, sociale, budgétaire, environnementale, politique, diplomatique, démographique ; c’est aussi une catastrophe pour les libertés. Il est temps de rappeler les faits, dans toute leur réalité, c’est-à-dire dans toute leur brutalité. Sans haine, bien sûr, mais aussi sans faux semblants, ni tartufferies, ni concessions aux convenances de la bien-pensance. Polémia reviendra dans un prochain texte sur les causes profondes de l’immigration et les forces qui en portent la responsabilité.
– Catastrophe identitaire. Beaucoup de Français de souche européenne se sentent devenir étrangers dans leur propre pays. Dans certains quartiers, ils deviennent une minorité opprimée. Des coutumes étrangères – voile islamique, boubous, djellabas – leur sont imposées dans l’espace public. Des règles alimentaires musulmanes s’implantent dans leurs abattoirs et s’imposent dans leurs assiettes. Les paysages urbains sont transformés par l’édification de mosquées monumentales, expression d’une prise de contrôle symbolique du territoire français. Les programmes scolaires et leurs mises en œuvre sont « adaptés » aux exigences de minorités venues d’ailleurs. Les principes républicains (laïcité, mérite, égalité de droit) sont bafoués. La France devient multiculturelle et donc multiconflictuelle. 
– Catastrophe sécuritaire. Du strict point de vue des faits, il est incontestable que la très grande majorité des trafiquants de drogue sont noirs ou arabes. Les violences faites aux femmes, les agressions dans les écoles, les rencontres sportives entre amateurs qui tournent mal, sont concentrées dans les quartiers de l’immigration et les périphéries qu’ils impactent. Plus généralement, l’explosion de la délinquance, depuis les années 1970, est en relation directe avec la progression de l’immigration. Dans les prisons, de l’ordre des deux tiers des personnes incarcérées ne sont pas des Français de souche. Plus de la moitié des détenus sont musulmans. Près de 800 quartiers sont devenus des zones de non-droit où les pompiers et les SAMU s’exposent à être caillassés et où les médecins hésitent à s’aventurer.
– Catastrophe pour les libertés. La montée de l’insécurité liée à l’immigration limite dans les faits la liberté d’aller et venir (dans certains quartiers ou moyens de transport) des honnêtes citoyens. La lutte contre l’insécurité n’a pas porté sur ses vraies causes mais a provoqué une multiplication des lois sécuritaires potentiellement dangereuses pour les libertés : inflation du nombre des incriminations pénales, extension des délais de garde à vue, essor de la vidéo-surveillance, développement de la sécurité privée. Pour imposer, sans débat et sans consultation des Français, une politique migratoire insensée les gouvernements successifs ont fait voter des lois liberticides : lois Pleven (1972), Gayssot (1990), Toubon (1994), Taubira (2002) qui sont des atteintes successives à la liberté d’expression, en même temps qu’une véritable régression civilisationnelle.
– Catastrophe scolaire. Les réformes pédagogiques et le collège unique ont débouché sur une dégradation de l’acquisition des connaissances par les élèves. Ce phénomène est grandement amplifié par l’hétérogénéité croissante des classes en raison d’une immigration qui accentue les différences entre élèves, s’agissant des capacités cognitives, de la maîtrise de la langue française et de l’acceptation du contenu des programmes (histoire, littérature, biologie). L’affectation des enseignants débutants dans les banlieues de l’immigration rend leur recrutement de plus en plus difficile et conduit souvent au découragement de ceux qui ont choisi le métier de professeur. Cet ensemble de faits explique qu’aux tests internationaux PISA, les performances des élèves scolarisés en France déclinent davantage que dans les pays voisins. A contrario, c’est la Finlande, pays européen le plus homogène ethniquement, qui obtient les meilleurs résultats internationaux.
– Catastrophe administrative. Certains immigrés sont amenés à importer des pratiques frauduleuses souvent jugées normales dans leur pays d’origine : fausses déclarations, corruption active de fonctionnaire ou menaces. Les fonctionnaires de police, des préfectures, des services du permis de conduire, les agents des services sociaux mais aussi les enseignants sont exposés à ces comportements.
– Catastrophe pour la santé publique. Compte tenu des contraintes budgétaires qui l’encadrent et de l’allongement de la vie, le système sanitaire français est au bord de la rupture financière. L’immigration apporte des déséquilibres supplémentaires : un nombre croissant de bénéficiaires non cotisants (CMU, CMU complémentaire, Aide médicale d’Etat), du tourisme médical offrant l’accès à des lits d’hôpitaux parfois en nombre insuffisant, l’essor de maladies rares en France (tuberculose, SIDA) mais fréquentes dans les départements à forte immigration africaine (93, 95 notamment). L’organisation même des services d’urgence est perturbée par des comportements compulsifs, voire agressifs, de personnes ne suivant pas le parcours de soins habituel. Or cette augmentation de la demande médicale n’ayant été ni anticipée ni financée, les hôpitaux sont conduits à recruter des médecins étrangers sous-payés et parfois sous-qualifiés.
– Catastrophe pour l’emploi. Le chômage dépasse le seuil de 10% de la population active, 15% en prenant en compte le chômage partiel. C’est une cause majeure de malaise social et de déficit budgétaire. L’immigration n’est pas seule en cause mais amplifie le phénomène. Le taux de chômage des étrangers africains ou maghrébins est le double du taux français, selon l’INSEE. Le taux de chômage des jeunes issus de l’immigration maghrébine ou africaine est aussi le double de celui des jeunes Français d’origine européenne (1). On connaît l’antienne cent fois répétée : « Les étrangers font le travail que les Français ne veulent plus faire ». Pour être plus exact, il faudrait dire : « …ou plutôt que les étrangers déjà installés et les immigrés de la seconde génération ne veulent plus faire non plus ». Les immigrés qui entrent aujourd’hui en France maintiennent au chômage des étrangers déjà présents ; et ce sont les parents des chômeurs de demain.
– Catastrophe pour les salaires. Sous l’effet de la poursuite inconsidérée de l’immigration, les salaires baissent dans de nombreux secteurs et métiers : ouvriers du bâtiment et travaux publics, employés de la restauration ou des services d’aide à la personne, artisans mais aussi techniciens et ingénieurs, notamment dans l’informatique, sont concernés. Ce sont les jeunes actifs entrant sur le marché du travail qui sont les premières victimes de ce phénomène. L’ouverture des frontières offre un immense réservoir de main-d’œuvre aux sociétés industrielles capitalistes tandis que l’Etat-providence assure à tous un revenu minimal : d’où le développement simultané du chômage, de la baisse des salaires et de la montée des déficits. Difficile de faire pire ! 
– Catastrophe budgétaire. Dans un pays en sous-emploi, l’immigration est un boulet économique : toute entrée de personnes supplémentaires sur le territoire accroît les charges sociales et les frais généraux de la nation, sans recettes correspondantes. En appliquant les modes de calcul du prix Nobel Maurice Allais on peut estimer à 18 milliards d’euros, chaque année, les coûts d’investissement (logements, hôpitaux, écoles, transports, prisons) et les charges de fonctionnement (écoles, aides et prestations sociales) liés à l’entrée de plus de 200.000 étrangers supplémentaires. Ceux qui prétendent, contre tout bon sens, que l’immigration améliore les comptes français oublient deux choses : que la France est en sous-emploi et qu’il est inexact de comparer une population immigrée jeune à une population française âgée puisque celle-ci compte… de vieux immigrés naturalisés. Enfin, une partie des salaires et des aides sociales perçues repart, à hauteur de plusieurs milliards d’euros, vers les pays d’origine, ce qui creuse le déficit de la balance des paiements française.
– Catastrophe environnementale et pour l’aménagement du territoire. L’immigration de masse aboutit à déstructurer les espaces urbains ; elle provoque le white flight (2) et amplifie la crise du logement et la rurbanisation du territoire ; résultat : l’artificialisation des sols s’accélère ; tous les dix ans l’équivalent de la surface d’un département est artificialisé, ce qui détruit des paysages, fruits d’un équilibre millénaire. La gestion des déchets dans les quartiers de l’immigration et dans de nombreux campements Roms pose des problèmes environnementaux graves.
– Catastrophe dans les transports. En trente ans, la situation dans les transports publics des grandes métropoles s’est profondément dégradée : d’abord, parce que les réseaux de transport doivent déplacer davantage d’usagers sans disposer pour cela de recettes supplémentaires correspondantes ; ensuite, parce que les comportements irresponsables (blocage des fermetures de portes des trains, descente sur les voies de chemin de fer), les actes de vandalisme et les agressions, particulièrement fréquents sur les lignes desservant les banlieues de l’immigration, se répercutent sur l’ensemble des réseaux, générant des retards à répétition. Les vols de métaux, commis par des mafias souvent venues d’ailleurs, sont une cause additionnelle de perturbations. 
– Catastrophe politique. Selon la Constitution, « la souveraineté appartient au peuple », et « la loi est l’expression de la volonté générale » ; or, pour qu’un groupe humain fasse peuple, il faut qu’il partage des valeurs, des coutumes et des comportements communs. Cela suppose l’assimilation. La communautarisation ethnique et religieuse s’y oppose. Les minorités monnaient leurs voix. Ce qui conduit les maires à « courtiser l’islamisme » (3) et le parti socialiste à fonder sa stratégie électorale sur le remplacement des classes populaires françaises par les minorités étrangères. 
– Catastrophe pour la souveraineté française. A terme, nos options de politique étrangère risquent d’être prises au regard des réactions éventuelles de minorités arabophones ou islamisées présentes sur notre sol ; d’ores et déjà, celles-ci sont la cible de spectaculaires opérations d’influence de la part des Etats-Unis et du Qatar, sans compter le financement de mosquées par l’Arabie Saoudite, le Maroc, l’Algérie ou la Turquie. 
– Catastrophe démographique. A moyen et long terme, c’est à une substitution de population que nous assistons. C’est déjà le cas en Seine-Saint-Denis où plus de la moitié de la population est noire ou maghrébine. C’est aussi le cas dans la grande majorité des 800 quartiers « sensibles ». Ce pourrait être, à terme, le cas de l’ensemble de la France menacée de « grand remplacement », selon la juste expression de l’écrivain Renaud Camus. Ce génocide lent a deux causes : l’arrivée de populations étrangères fécondes, en raison notamment de l’immigration nuptiale (entrée en France de jeunes femmes avec un taux de fécondité élevée) ; mais aussi le découragement de bien des familles de souche européenne qui se heurtent à des difficultés croissantes pour se loger, pour se déplacer et pour trouver des écoles adaptées à leurs enfants. La surnatalité ou la seule irruption étrangère est aussi une cause de la dénatalité française. Ce phénomène a été observé par le passé dans l’effondrement de nombreuses civilisations, notamment méso-américaines. La catastrophe démographique est évidemment de loin la plus grave car elle est potentiellement irréversible.
Faire face à la crise existentielle du peuple français
Certes, l’ensemble des difficultés françaises ne saurait être réduit à l’immigration. La crise existentielle du peuple français est la cause majeure de l’abaissement français. Mais il serait vain d’envisager – par aveuglement, paresse intellectuelle, lâcheté morale, opportunisme médiatique ou cynisme politique – un quelconque relèvement français (ou européen) sans que soit posée la question de l’immigration. Pour une raison simple : oser s’attaquer au problème de l’immigration, c’est la première étape du redressement, car c’est le tabou le plus fort qu’il faut briser : celui de la mauvaise conscience et de la repentance.
(1) Sources INSEE : Nombre de chômeurs et taux de chômage selon la nationalité, le sexe et l’âge en 2009  et ministère de l’Intérieur, Infos migrations, mai 2011.
(2) « White flight désigne la migration des personnes de race europoïde de zones urbaines qui ont vu un taux d’immigration de populations allogènes augmenter significativement. » « L’expression, née aux Etats-Unis, est utilisée pour l’exode des populations blanches des centres-villes américains après la fin de la ségrégation raciale. » (Sources : Wikipedia et Wiktionnaire.)
(3) Selon le titre d’un livre de Joachim Veliocas, de l’Observatoire de l’islamisation.

Ce que cachent les mots “anti-raciste” et “diversité” [vidéo]

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mardi 10 décembre 2013

Miel : Que cachent les miels vendus en supermarchés ?

1/3 des pots de miel estampillés “1er prix” proviennent de Chine alors que cette mention n’apparaît nulle part sur l’emballage. De surcroît, de nombreux miels sont trafiqués à l’eau sucrée lorsqu’ils ne sont pas purement et simplement créés synthétiquement et industriellement.

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SOURCE

L'Europe des voleurs

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Les gens vont vous pendre et ils auront raison !

 Discours de l'eurodéputé Godfrey Bloom