lundi 15 septembre 2014

LA CHRONOLOGIE DU DESASTRE EUROPEEN DE MR ARFEUILLE


"Depuis mai 1974, tous les présidents de la République et tous les premiers ministres ont eu comme priorité numéro un: la construction européenne.
Depuis mai 1974, les élites politiques et les élites médiatiques nous expliquent qu’il faut plus d’Europe, encore plus d’Europe, toujours plus d’Europe.
Résultat de cette expérience : un désastre.

Cette expérience aboutit à une faillite industrielle, une faillite économique, une faillite financière, une faillite sociale, une faillite morale, une faillite démocratique, une faillite politique.

La seule chose que les élites politiques et les élites médiatiques ont réussie, c’est de remettre en selle "l'extrême droite". Le dernier sondage publié indique que le Front National serait (comme aux dernières élections européennes de mai 2014) le premier parti politique de France à la prochaine élection présidentielle en 2017, avec 32 % des intentions de vote. 

Le Front National atteint un tiers des intentions de vote. Je dis bien : un tiers des électeurs français voterait Front National en 2017. Pire: si François Hollande se représentait, Marine Le Pen battrait François Hollande au second tour à l’élection présidentielle de 2017! (Si François Hollande ne se représentait pas, le second tour verrait le candidat de l’UMP battre Marine Le Pen, et pour Manuel Valls, l'extrême droite est "aux portes du pouvoir" en France, ici dans l'Express..)

C’est la faillite des européistes qui dirigent la France depuis mai 1974.

C’est l’échec total de la construction européenne, érigée en priorité numéro un depuis mai 1974. La construction européenne est une expérience qui a complètement foiré. Ce que l’URSS et la Yougoslavie ont vécu, l’Union Européenne va le vivre dans les années qui viennent:

La désintégration.
La dislocation.
La mort".

Revue de Presse par Pierre Jovanovic

mercredi 10 septembre 2014

Le 11 septembre 2001 expliqué en 5 minutes ...

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L ' étrange histoire de la Vierge de la Marne

Il y a 100 ans, le 8 septembre 1914 : le miracle de la Marne

Certains historiens parlent de l’événement militaire du 8 septembre 1914 comme d’un « miracle », toujours entre guillemets, ou du « petit miracle ». Lequel « miracle » entre guillemets ils attribuent à diverses causes, mais jamais à Celle qui seule pouvait accomplir un (vrai) miracle, et qui l’a fait : la Sainte Vierge.

Le Courrier de la Manche, le 9 janvier 917, avait compilé plusieurs témoignages.
« Un prêtre allemand, blessé et fait prisonnier à la bataille de la Marne, est mort dans une ambulance française où se trouvaient des religieuses. Il leur a dit : “Comme soldat, je devrais garder le silence ; comme prêtre, je crois devoir dire ce que j’ai vu. Pendant la bataille, nous étions surpris d’être refoulés car nous étions légion comparés aux Français, et nous comptions bien arriver à Paris. Mais nous vîmes la Sainte Vierge toute habillée de blanc, avec une ceinture bleue, inclinée vers Paris… Elle nous tournait le dos et, de la main droite, semblait nous repousser.” »

Un officier allemand : « Si j'étais sur le front, je serais fusillé, car défense a été faite de raconter, sous peine de mort ce que je vais vous dire : vous avez été étonnés de notre recul si subit quand nous sommes arrivés aux portes de Paris. Nous n'avons pas pu aller plus loin, une Vierge se tenait devant nous, les bras étendus, nous poussant chaque fois que nous avions l'ordre d'avancer. Pendant plusieurs jours nous ne savions pas si c'était une de vos saintes nationales, Geneviève ou Jeanne d'Arc. Après, nous avons compris que c'était la Sainte Vierge qui nous clouait sur place. Le 8 septembre, Elle nous repoussa avec tant de force, que tous, comme un seul homme, nous nous sommes enfuis. Ce que je vous dis, vous l'entendrez sans doute redire plus tard, car nous sommes peut-être 100.000 hommes qui l'avons vue. »

Deux officiers allemands blessés sont accompagnés par une infirmière. Entrés à l’hôpital,ils aperçoivent une statue de la Vierge de Lourdes et l’un d’eux s’écrie : « Die Frau von der Marne ! » (Oh ! La Vierge de la Marne !).Son compagnon lui désigna l’infirmière afin qu’il se taise car elle les écoutait. Elle tenta vainement de les faire parler.

Une religieuse qui soignait des blessés à Issy-les-Moulineaux :

« C’était après la bataille de la Marne. Parmi les blessés soignés à l’ambulance d’Issy, se trouvait un Allemand très grièvement atteint et jugé perdu. Grâce aux soins qui lui furent prodigués, il vécut encore plus d’un mois. Il était catholique et témoignait de grands sentiments de foi. Les infirmiers étaient tous prêtres. Il reçut les secours de la religion et ne savait comment témoigner sa gratitude. Il disait souvent : “Je voudrais faire quelque chose pour vous remercier.” Enfin, le jour où il reçut l’extrême-onction, il dit aux infirmiers : “Vous m’avez soigné avec beaucoup de charité, je veux faire quelque chose pour vous en vous racontant ce qui n’est pas à notre avantage mais qui vous fera plaisir. Je payerai ainsi un peu ma dette. Si j’étais sur le front, je serais fusillé car défense a été faite d’en parler. » Et il parla de cette visite de la Vierge qui épouvanta les soldats allemands et provoqua leur fuite.

Dans une ambulance, un soldat allemand dit à la religieuse française qui le soignait :

— Ma sœur, c’est fini, bientôt je serai mort. Je voudrais vous remercier de m’avoir si bien soigné, moi un ennemi. Alors je vais vous dire une chose qui vous fera grand plaisir. En ce moment, nous avançons beaucoup en France mais, malgré tout, à la fin c’est votre pays qui gagnera.
— Comment le savez-vous ?
À la bataille de la Marne, nous avons vu la Sainte Vierge nous repousser. Elle vous protège contre nous. Les officiers nous ont défendu, sous peine de mort, de parler de cette vision. Mais maintenant je suis fini. Quand je serai mort vous pourrez raconter la chose, pourvu que vous ne me nommiez pas.

Témoignage d’un Allemand sur la bataille de l’Ourcq :

« Pendant plusieurs jours, toute notre division a vu devant elle, dans le ciel, une Dame blanche avec une ceinture bleue flottant et un voile blanc. Elle nous tournait le dos et nous effrayait beaucoup. Le 5 septembre 1914, nous avons reçu l’ordre d’avancer et nous avons essayé de le faire : mais la Dame a paru tellement éblouissante et nous repoussait de ses deux mains de façon si terrifiante que nous nous sommes tous enfuis. »

Témoignage d’un soldat, à Liège, après l’armistice :

« Oh ! dès le commencement de la guerre je savais bien qu’à la fin nous serions battus. Je peux bien vous dire ça car je sais bien que vous ne le répéterez pas à nos officiers. À la première bataille de la Marne, nous avions devant nous, dans le ciel, une Dame blanche qui nous tournait le dos et nous repoussait de ses deux mains. Malgré nous, nous étions pris de panique, nous ne pouvions plus avancer. Trois de nos divisions au moins ont vu cette apparition. C’était sûrement la Sainte Vierge !  À un moment, Elle nous a tellement épouvantés que nous nous sommes tous enfuis, les officiers comme les autres. Seulement, le lendemain ils ont défendu d’en parler sous peine de mort : si toute l’armée l’avait su, elle aurait été démoralisée. Pour nous, nous n’avions plus le cœur à nous battre puisque Dieu était contre nous. C’était sûr qu’on allait à la mort pour rien mais il fallait bien marcher quand même. Nous ne pouvions pas faire autrement. C’est dur la guerre ! »


A Saint-Germain-en-Laye, près de la terrasse du château, il y a un chêne qui abrite une statue de la Vierge appelée Notre Dame des Anglais, parce que Jacques II Stuart, roi d’Angleterre, exilé en 1668 au château de Saint-Germain où il mourut en 1701, aimait prier devant une statue de la Vierge, placée sur un chêne près de la terrasse. La statue, et sans doute l’arbre, ont changé, mais la dévotion demeure. En septembre 1914, lors de la bataille de la Marne, cette Vierge fut l’objet de ferventes prières et supplications pour demander l’arrêt des armées allemandes qui menaçaient Paris. Une plaque commémorative de la Victoire de la Marne, le 8 septembre, jour de la Nativité de Marie, à été placée sous la niche en gage de reconnaissance.
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mardi 2 septembre 2014

L’Union européenne est un affreux jardin d’enfants de clowns déficients mentaux


Dans mon post précédent [1], Je mentionnais que les dirigeants occidentaux traversent, à l’évidence, une période d’auto-illusion et de panique. Je veux ajouter un petit commentaire à propos de l’auto-illusion.

Je suis sidéré, absolument sidéré, par le fait que les politiciens de l’Union européenne (UE), et les médias de masse à leurs bottes, discutent encore sérieusement de l’adoption de sanctions supplémentaires contre la Russie, alors qu’il est absolument, totalement et indéniablement évident :
  1. qu’il n’y a aucune preuve d’une intervention russe, sans parler d’invasion, en Ukraine ;
  2. qu’il n’y a absolument aucune chance pour que les sanctions de l’UE aient un impact, même marginal, sur les décisions du Kremlin ;
  3. que l’UE ne peut pas supporter les contre-sanctions russes qui viendront en représailles.
Il est généralement admis que la politique est l’art du possible et, maintenant, les dirigeants de l’UE sont clairement engagés dans l’art de l’impossible absolu. Le fait qu’ils prétendent tous que cela aura un impact utile est vraiment le signe du degré de dégénérescence que la gouvernance de l’UE a atteint au cours des années. Pouvez-vous imaginer Helmut Schmidt, Charles de Gaulle, Margaret Thatcher, François Mitterand ou Fransisco Franco s’engageant dans ce genre de non-sens infantile ?

Tous ces dirigeants avaient leurs mauvais côtés, mais aucun d’entre eux n’était un clown, tandis que, quand je regarde les dirigeants actuels de l’UE, spécialement Van Rompuy, Adners Fogh Rasmussen ou José Manuel Barroso, j’ai l’imression de regarder un affreux jardin d’enfants composé de clowns déficients mentaux, et, franchement, je peux comprendre les sentiments de Madame Nuland [alias f**k the UE, NdT].

Vraiment l’UE a dégénéré jusqu’au point de non retour. Hollande peut jouer à imiter Mitterand, mais il n’est pas meilleur que Quayle ne l’était à imiter Kennedy. Mais pourquoi, grands dieux, les gens d’Europe Centrale et de l’Est, voudraient rejoindre une communauté pathétique en phase terminale, est pour moi au-delà de la raison.

Je me demande souvent : est-ce-qu’il sont tous devenus aveugles ?
Pourquoi chacun ne voit-il pas ce qui crève les yeux ?

Ne se rendent-ils pas compte que les hommes, au Kremlin, sont réels, robustes, des hommes avec des principes, qui ne ressentiront que dégoût, et amusement, s’ils sont défiés par de tel zombies, dont le maire de Londres disait, fort à propos, en parlant d’eux, qu’ils sont des gelées mollassonnes protoplasmiques invertébrées.

Il y a un dicton en Russie : essayer d’effrayer un hérisson avec un cul nu. C’est ce que l’UE fait maintenant. Ils tentent d’effrayer la Russie avec des sanctions qui finiront par leur revenir durement dans la figure.

Il y a un  autre dicton en Russie : aimer l’homme courageux et brave chez le Tatar. Cela signifie que vous pouvez aimer et admirer le courage et la vaillance, même chez votre ennemi mortel. Pour les Russes, la culture des menaces vides n’est tout simplement pas respectable. Et le fait que la cause pour laquelle les Européens aiment se montrer les plus criards et les plus indignés est celle des droits des gays n’aide certainement pas au respect.

Dans le passé, les ennemis occidentaux de la Russie, la Papauté, les Francs-maçons, les empires et même les Nazis, étaient tous formidables, chacun à sa façon. Peut-être que les russes ne les craignaient pas, mais ils les admiraient souvent ouvertement (les Français) ou, au moins admiraient leur courage (les Allemands). Ceux-là sont des ennemis dignes.

Mais, maintenant, la Russie regarde l’UE avec un profond dégoût, et j’avancerais même que les Russes ont beaucoup plus de respect pour les USA que pour l’UE. Par exemple, les commentateurs russes font souvent remarquer que les sanctions occidentales contre la Russie ne frappent que l’Europe, pas les USA. Et, tandis qu’ils aiment se moquer des politiciens US individuellement, ils admettent aussi que les US ont superbement manipulé l’UE et les élites ukrainiennes. Et l’Otan peut maintenant menacer de créer une force de déploiement rapide de 10.000 soldats, mais vous pouvez être assuré que la priorité du Service de renseignement russe (GRU) sera de garder un oeil sur les forces US  et non pas sur les clowns de l’UE habillés en treillis.

J’ai quitté l’Europe il y a 12 ans, alors je ne sais pas vraiment, mais je me demande souvent : les Européens se rendent-ils compte à quel point leurs dirigeants sont pathétiques ? Voient-ils qu’ils sont menés par des zombies, du plancton de bureau en costume, des clowns pathétiques intellectuellement déficients ?

Sur un autre plan, je parle souvent des Freaks Ukies.  Mais il y a un type que je trouve personnellement très aimable au plan personnel et humain. Je vais peut-être vous choquer, mais indépendamment de ses idées cinglées, en tant que personne, Dmitri Iarosh a vraiment l’air d’un chic type. J’ai récemment regardé une interview de lui d’une heure en ukrainien [2] et je n’ai pas pu m’empêcher de le trouver très aimable. Il a un sourire charmant et un peu timide, et n’est pas du tout prétentieux. Il ne semble même pas haineux, comme peuvent l’être disons Tymoshenko ou Poroshenko. J’accepterais volontiers l’opportunité de discuter avec lui, même si, à la fin de la conversation, je finirais par lui sauter à la gorge. Mais lorsque je vois Herman Van Rompuy ou Anders Fogh Rasmussen, je pense encore à une autre expression russe : cette tronche espère une brique. A ceux-là, je n’ai rien à dire.

Quoi qu’il en soit, j’avais juste envie de partager ces méditations subjectives avec vous.
Bonne nuit et passez un merveilleux dimanche [31 août 2014].
Le Saker
Traduit par Jean-Jacques pour vineyardsaker.fr
Notes
[1] Ukraine : compte-rendu de situation du 30 août 21:43 (GMT), Self-delusion and panic in the West (vineyardsaker, anglais, 30-08-2014)
[2] « В гостях у Дмитрия Гордона ». Дмитрий Ярош (2014) (youtube, ukrainien, 08-06-2014)
Source : The EU’s ugly kindergarten of intellectually challenged clowns (vineyardsaker, anglais, 31-08-2014)

Source

samedi 2 août 2014

Synthèse de la destruction d’un monde ( partie 2 ) La laideur des billets de banque


Très peu d'articles parlent de l'évolution de l’esthétisme des billets de banque en France et en Europe , pourtant ce sont de véritables œuvres d'art souvent crées par des artistes renommés .

Un "Pascal ", ça pesait quelque chose , on avait l’impression de détenir une certaine richesse .

Les exemples ci-dessus sont représentatifs de la qualité et la richesse créative des artistes qui ont illustré nos billets de banque jusqu'au tournant des années 90 qui ont vu apparaitre des horreurs remplacent ces œuvres d'art .

Des billets qui préfigurent la fin d'un monde , une monnaie sans grande valeur , l 'euro :

 Les images sont sinistres , les couleurs dégueulasses , tout est fait pour vous dégouter du franc .

Il fallait préparer les moutons qui votent comme des cons pour le système qui les tond à une monnaie dépersonnalisée qui ne représente rien sinon une valeur aléatoire fixée à un taux de change débile et unique .

Les banqusters ont remporté ce jour_là leur plus grande victoire , enchainer plus de 500 millions d'européens
à une monnaie unique qui allait les ruiner .

Et voici la nouvelle monnaie qui ne représente rien , les images imprimées ne sont que des images de synthèse , aucun monument européen n'y est représenté !



mercredi 30 juillet 2014

Reportage de la chaine allemande ZDF sur l'enlèvement des 3 jeunes israéliens

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Une équipe de télévision allemande, la ZDF a enquêté sur l’enlèvement des trois jeunes juifs au mois de juin dernier.

Le reportage a été diffusé 23 juillet dernier sur la chaine allemande.

Par agenceinfolibre

Gad Elmaleh : Je rêve d'une banque...qui me paie 450.000 €

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Le magazine Capital vient de révéler le cachet en or massif touché par l'humoriste pour son spot publicitaire LCL.

«Je rêve d'une banque qui soit faite spécialement pour moi. Moi, Gad»...

Personne n'est passé à côté de ce court spot publicitaire, et ses déclinaisons, dans lequel l'humoriste préféré des Français vantait les mérites de la banque LCL (le Crédit lyonnais). Si le public dans la pub était, cela va de soi, plié en deux, la promotion a plutôt attiré les foudres des téléspectateurs, les vrais. Jugée ratée, ridicule, et surtout, le comble pour un humoriste, pas drôle, très vite, la vidéo a été parodiée sur Internet. Les émoluments de Gad Elmaleh, rendus publics cette semaine par le magazine Capital, ne vont pas arranger les choses.
Dans son numéro d'août, le magazine dévoile en effet le montant perçu par l'humoriste, pour seulement trois jours de tournages à Bobino et quatre répliques. L'acteur, déjà parmi les mieux payés du cinéma français, aurait donc touché la coquette somme de...450.000 €. À ce tarif-là, guère étonnant qu'il l'aime, sa banque.

Ce n'est pas tout, autre caprice de star, l'interprète de Chouchou a également exigé que Patrice Leconte, soit derrière la caméra. C'est bien le réalisateur de la trilogie des Bronzés et de La fille sur le pont qui a filmé cette publicité pour une banque, qui a su penser aux intérêts de Gad Elmaleh.

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mercredi 25 juin 2014

La dette du tiers-monde


Ça commence à nous pomper l'air, cette histoire de moratoire sur la "dette du tiers-monde"!
Il est temps de démonter ici le mécanisme par lequel les mondialistes se font du blé sur le dos du franchouillard de base par pleurnichages tiers-mondistes interposés.

Voici ce mécanisme bien dans la tradition de nos grands habiles, et qui va marcher tant qu'on maintiendra nos compatriotes dans l'état d'inculture où on les a mis sciemment.
Pour bien le comprendre, il faut d'abord se pencher un peu sur la structure de notre commerce extérieur.

Nos dirigeants, dans une unanimité émouvante (vraie gauche et fausse droite) chantent volontiers les magnifiques performances de la France à l'exportation. Mais à y regarder de près, il ne s'agit là que d'un décor en carton-pâte. En effet, un examen serré montre que si l'on classe les pays où nous exportons en deux groupes, les pays solvables donc rentables, et les pays insolvables, il n'y a pas de quoi se vanter ! Notre solde avec le groupe des pays solvables (Amérique du Nord, Allemagne, Angleterre, Japon...) est tragiquement déficitaire, tandis que notre solde avec les pays insolvables (tiers-monde, éternels pays d'avenir d'Amérique du Sud, etc.) est flatteusement excédentaire.

Alors passons au mécanisme maintenant :

Phase 1 : nos dirigeants concluent des contrats mirifiques avec tel ou tel pays du tiers-monde : un métro ici, une université pharaonique en plein désert, une usine clés en mains au fin fond d'une brousse impossible, etc. Les journaux de l'Hexagone donnent de la grosse caisse et la radio-tv résonne de cocoricos presque aussi perçants que lorsqu'un zizi d'âne trébuche sur un ballon sur une pelouse.
Phase 2 : mais comme le pays en question n'a pas le premier centime (fût-il CFA) pour nous payer, la France, grande et généreuse, lui prête l'argent pour nous payer. Même la Chine populaire mange de ce pain-là : il y a quelques années, elle nous a ainsi payés une gros livraison d'avions militaires grâce à de l'argent que nous lui avons prêté.

Ici une parenthèse : d'où vient-il, cet argent que nous prêtons pour être payés ?

Alors là, big mystère ! Du moins sur les circuits obscurs et complexes par où il transite. Mais son origine ne fait aucun doute, à cet argent : c'est l'argent du peuple français, de vous, de moi, celui prélevé à la source pour soi-disant nourrir le Moloch de la Sécurité Sociale, ou demandé avec insistance par votre percepteur. Il y aurait tout un travail de titan à mener pour débrouiller l'écheveau... Un travail auquel le camp national, s'il revient aux responsabilités, devra s'attaquer sans délai.
Remarquez bien que cet argent, les consortiums qui ont exécuté les travaux pharaoniques le perçoivent donc immédiatement. Ils n'ont aucun motif de se plaindre et ne se plaignent pas. Tout va bien : eux, ils sont payés tout de suite comme si le pays en question était riche et solvable... et une fois l'argent encaissé, le consortium s'efface... La suite, ce n'est plus ses oignons !

Phase 3 : le pays débiteur, après quelques remboursements d'annuités de façade (souvent avancées par le gouvernement français, comme pour le principal...), éprouve les plus vives difficultés à poursuivre ses paiements. Alors les dirigeants français organisent des réunions impressionnantes avec ceux des pays débiteurs, "décrètent des rééchelonnements" (nos bourges n'ont pas leur pareil pour créer des euphémismes...), autrement dit pour remettre à plus tard le remboursement qui ne peut être effectué tout de suite. En même temps, un peu partout, on commence, comme par hasard, à entendre des voix qui dénoncent le garrot inhumain de la dette du tiers-monde. Ces lamentations, d'abord timides et discrètes, s'affermissent rapidement.

Phase 4 : des pleureuses professionnelles, sans doute commanditées en sous-main par des gros intérêts financiers, mènent une campagne ouverte et vigoureuse contre la terrible exploitation du tiers-monde par "la dette". De gros journaux prennent le relais, des bonnes femmes éplorées, du genre Emmanuelle B., viennent nous attendrir à la radio-tv sur ces pauvres petits noirs qui "meurent de faim". L'usine à fabriquer la mauvaise conscience tourne à plein régime ! Partout, vous voyez de misérables chiards pendus au sein de leur mère squelettique dans quelque coin désolé du Sahel...
La phase 4 peut soit déboucher rapidement sur un "moratoire" prononcé avec des trémolos dans la voix par le chef de l'Etat lui-même, soit se calmer et revenir de manière récurrente un certain nombre de fois. Disons que ça dépend en grande partie de la conjoncture électorale...

Le moratoire, c'est la bonne affaire pour tout le monde sauf le cochon de payant français qui avait financé le prêt initial permettant au pays débiteur de payer les consortiums, et qui se retrouve à son corps défendant dans la peau d'un généreux donateur.

Le bilan final de ce circuit un peu spécial où la lubrification est assurée par la larme populaire promue tribut à la mauvaise conscience, c'est que le contribuable français a financé de sa poche, à fonds perdus, l'argent versé aux consortiums pour leur régler les travaux pharaoniques en plein désert.
Vous croyez que j'exagère ? Savez-vous que la plus belle université du monde, d'après ce que m'a révélé un éminent chercheur du CNRS qui a vécu là-bas 20 ans (et en a ramené une épouse), se trouve en plein désert, au Sénégal, et n'a à peu près aucun étudiant digne de ce nom ? Ce sont les con-tribuables français qui l'ont payée, par le mécanisme ci-dessus exposé...

Évidemment, si les consortiums disaient tout uniment aux Français : «On vous demande de consentir un impôt pour financer les contrats que nous passons avec les pays insolvables parce que nous sommes incapables d'en passer avec des pays solvables développés», ça ne marcherait pas ! Entre deux semaines des quatre jeudis, il y en a peut-être qui risqueraient de râler... enfin, un peu... Il risquerait d'y avoir un ou deux articles dans des journaux... on ne sait jamais... C'est pourquoi il est essentiel de faire donner les grandes orgues médiatiques pour accompagner le choeur des pleureuses sur l'injuste sort réservé aux pauv'z'enfants du tiers-monde ! On comprend donc très bien, maintenant, pourquoi les plus zélés défenseurs de la veuve et de l'orphelin du tiers-monde (surtout pas du Français sdf qui en bave...) sont les représentants qualifiés des plus riches de nos consortiums !

Il ne viendrait à l'idée de personne de recommander à ces chefs d'orchestre occultes du choeur des pleureuses de mettre la main à leur propre poche pour soulager les misères du tiers-monde qui les émeuvent tant... Par exemple, en renonçant aux plantureuses prestations qu'ils se consentent à eux-mêmes sur l'argent de ces fabuleux contrats qu'on va signer avec des pays fauchés comme les blés...
Les solutions ?

Chez les bien-pensants de gauche d'aujourd'hui, c'est-à-dire cette masse visqueuse, invertébrée, tentaculaire, protéiforme aux exhalaisons doucereuses obtenues en mélangeant intimement les idéologies du quotidien vespéral immonde, du Canard plus enchaîné que jamais (à la gauche), du catholicisme de gauche façon Témoignage Chrétien mâtiné de "La Croix" bénie par Mgr Gaillot, entre deux homélies de la CFDT, on ne manque pas d'idées ni d'aplomb !

La meilleure illustration de ce qui va suivre nous est fournie par le mouvement perpétuel en vigueur dans notre université : on fabrique des tonnes de diplômés en "sociologie". La sociologie, c'est très difficile à définir de manière rigoureuse : forcément, si ça se concevait bien, ça s'énoncerait clairement et les mots pour le dire arriveraient aisément !

J'ai eu beau chercher, je n'ai pas d'autre définition que celle-ci : la sociologie, c'est ce qu'étudient les étudiants en sociologie. Donc on en fabrique par dizaines de milliers. Dommage que ce ne soit pas un article d'exportation, ça améliorerait fichtrement notre balance commerciale avec les pays développés !

Et quel est le débouché des diplômés frais émoulus de "sociologie" ? Pour cinq pour cent d'heureux élus, le journalisme à Libé (bonne place, les déficits sont comblés directement par les capitalistes !) ou à "La Croix", ou à n'importe quel autre quotidien de la pensée unique (seul le titre varie, en fait, ce sont tous des éditions régionales du même unique quotidien). Pour les plus chanceux, une petite place dans l'univers doré du chohoubize-télé (mais là, comme disait Palmade, si on n'est pas vraiment doué, faut coucher...). Pour les 95 autres pour cent, le débouché, c'est bien entendu l'enseignement de la sociologie. Ainsi, dans cette matière à esbroufe comme en pas mal d'autres, le système de l'Education Nationale se comporte exactement comme un Catoblépas : il se nourrit de lui-même... C'est d'ailleurs à cause de cette particularité bien française et surtout bien socialiste que la France, avec HUIT FOIS PLUS d'étudiants que l'Angleterre, obtient moins de deux fois moins de prix Nobel ou médaille Fields dans les disciplines sérieuses : Médecine, Physique, Chimie, Mathématiques, Histoire (au sens scientifique, non idéologique, du mot)...

Mais revenons aux "solutions". Solutions à QUOI ? Voyons ça de près.

Phase 1 : on pond des lois et règlements. Il y en a déjà plus de 600 000 en France. Ces lois sont votées par moins de dix députés en séance, et ne sont lues par personne, sauf de temps en temps les avocats qui en ont besoin pour gagner leur croûton. Par exemple, pour en rester à ce qui nous occupe ici, on pond une énième loi sur l'immigration. C'est-à-dire qu'on fait comme si on considérait que le pays a des frontières et est fondé à ne pas laisser venir s'installer sur son sol n'importe qui. On pond donc des lois et règlements précis, tatillons même, revus par le Sénat, par des "hommes de loi" et tout et tout...il n'y manque pas un bouton de guêtre.
Phase 2 : malgré les lois, de nombreux immigrés entrent clandestinement en France, donc d'après les lois même que l'on vient de voter et pour lesquelles on a payé à prix d'or nos représentants, des "spécialistes", des sénateurs, des mecs qui signent les arrêtés d'application dans des bureaux, EN SITUATION D'INFRACTION, DE DÉLIT.

Phase 3 : ces immigrés clandestins s'évanouissent dans le territoire français. Personne ne les voit, personne ne les recherche en tout cas. C'est tout juste si on en parle. Ceux qui en parlent trop se font agonir de noms d'oiseaux peu flatteurs... pépédéah et mémédéah ne vous en parlent pas...

Phase 4 : petit à petit, les disparus refont surface... un peu partout... ateliers clandestins... hôpitaux... manche... quémandeurs nouveaux aux bureaux de Sécurité Sociale...

Phase 5 : des "associations humanitaires" s'émeuvent. Non pas que le pays ait sur les bras des centaines de milliers de personnes entrées illégalement, non, foutre non ! mais au contraire, pour ordonner aux Français d'ouvrir leur grand coeur à toutes ces détresses nouvelles (dont ils ne sont pas la cause), de pleurnicher sur tous ces petits enfants (entre deux votes pour autoriser les filles citoyennes légales du même pays à avorter comme elles veulent, où elles veulent et quand elles veulent).

Qu'un débat s'esquisse, et hop ! on fait donner les grandes orgues antiracistes, les officines spécialisées (dont on se demande parfois si elles ne sont pas le vrai gouvernement) pour rejeter les poseurs de questions gênantes dans les ténèbres des heures-les-plus-sombres...

Phase 6 : le gouvernement prend le relais des assoces et des officines. Des députés, ceux-là même qui ont voté, pour de grasses prébendes, les lois de la République concernant l'immigration quelques mois plus tôt, demandent bruyamment aux Français qu'ils "représentent" de "se mobiliser" et au gouvernement "d'agir"...
"Agir"... langue de bois qui signifie : prendre toutes dispositions pour entériner l'illégalité constatée, en infraction avec les lois encore en vigueur, mais déjà mortes avant d'avoir été appliquées si peu que ce soit, puisque pour entériner, il va justement falloir les changer, c'est-à-dire les abroger et les remplacer....
Absurde ? pas tellement ! Car il y a tout de même un schmilblick qui a avancé dans l'affaire : c'est la situation du député ! pour faire ces lois, il a fallu le payer grassement ! et pour les défaire afin d'entériner, il a fallu le repayer...

Pas plus absurde que les étudiants en sociologie dont l'unique débouché est l'enseignement de la sociologie...
Pas plus absurde que ce vieux principe de Pierre Lazareff :"une information suivie d'un démenti, ça fait deux informations !"...

De même, pour nos députés, "une loi suivie d'une contre-loi, ça fait deux lois, et ça justifie notre existence !"
Phase 7 : une fois l'illégalité entérinée de fait, on paie des gens pour venir expliquer ça au bon peuple. C'est ainsi que la France devient peu à peu un immense champ de rééducation (bientôt, on pourra enlever une lettre au substantif jouant le rôle de nominatif dans cette phrase...). N'ai-je pas raison ? les officines spécialisées ne passent-elles pas leur temps à nous éduquer ? et ne rêvent-elles pas de rééduquer ceux qui leur résistent ? ces néo-trotskystes, à vrai dire, ont adapté aux circonstances présentes le précepte de base de leur vieux maître à la barbiche pointue et au piolet dans la nuque, en remplaçant la révolution permanente par l'éducation permanente...

Parallèlement à la rééducation permanente, comme il faut bien rassurer les Français, qui voient avec consternation leur niveau de vie s'effondrer, leur sécurité se dégrader, leurs charges grimper et leur industrie foutre le camp. Alors on paie d'autres mecs pour venir "proposer des SOLUTIONS". des solutions aux problèmes que l'on a sciemment laissé apparaître, et que l'on a moralement interdit aux Français de résoudre par la seule méthode légale valable, la seule légitime, efficace et définitive : le renvoi immédiat, sans exception, de tous les immigrés entrés clandestinement sur notre territoire, et des sanctions exemplaires contre ceux qui les avaient aidés à entrer.

Au lieu de ça, les mecs chargés de rassurer une fois que les autres mecs ont entériné viennent, la main sur le coeur et le fouet antiraciste à la main, nous expliquer qu'il faut de nouveaux impôts pour nommer de nouveaux professeurs (de sociologie ?) en plus grand nombre pour tous ces pauvres gens, des crédits, toujours plus de crédits, pour améliorer leur cadre de vie, de l'argent, toujours plus d'argent, pour donner généreusement à ces pauv'z'enfants, n'est-ce pas, ce qu'on ne donne que du bout des lèvres aux enfants légaux de France...quand on le donne...comme ces sdf de France actuellement refoulés des centres de secours prévus initialement pour eux, mais que l'on remplit à ras bord de demandeurs d'asile dont le nombre explose....

LES VRAIES SOLUTIONS

Redescendons sur terre. Moi, je vais en proposer d'autres, de solutions : renvoi immédiat de tous les étrangers entrés clandestinement dans notre pays !
Où, me direz-vous ? Tartufes ! Ceux qui posent la question sont souvent ceux-là même qui ont conseillé à ces clandestins de détruire toute trace susceptible d'indiquer la nation d'où ils viennent.
Car ce qui est sûr, c'est ceci : ILS VIENNENT BIEN DE QUELQUE PART !

Et ce qui est encore plus sûr, c'est ceci : leur effarante progéniture, nous autres Français, nous n'en sommes ni les pères ni les mères ! De quel droit nous demande-t-on de financer leur entretien et leur éducation ?
Si on ne sait pas "d'où ils viennent", c'est PARCE QU'ON NE VEUT PAS LE SAVOIR.
A qui fera-t-on croire qu'un pays capable de dénicher un vieillard cacochyme au tréfonds de l'univers sous prétexte de sa conduite pendant le dernier conflit mondial il y a 58 ans, serait incapable de savoir, s'il s'y décidait, d'où viennent les immigrés clandestins ICI ET MAINTENANT, et comment ils viennent ?
Passeport perdu ou pas perdu, si nous savons avec certitude de quel aimable pays vient une telle personne, il est aisé et légitime de l'y renvoyer !

Moi, si je reste plus longtemps que prévu au Canada ou aux USA quand je vais y TRAVAILLER, c'est ce qu'on va me faire illico ! sans aucun égard pour mes diplômes, ma moralité ni même ma connaissance de l'anglais ! ça ne va pas traîner ! on me prévient à chaque fois d'ailleurs, quand on me fait passer au bureau de l'immigration, à l'aéroport de Montréal-Mirabel de Toronto, de New-York-Kennedy ou de San Francisco ! car on m'y fait passer à chaque fois !

Et je crois savoir que dans certains petits pays du Moyen-Orient, c'est encore pire !
Alors, de qui se moque-t-on avec ces fausses solutions à de faux problèmes ?

Et je vous fiche mon billet que ma solution à moi rétablirait le calme vite fait dans nos fameuses "zones de non-droit" ! sans impôts supplémentaires, ni profs de sociologie.

Car je le répète, ces zones de non-droit sont totalement artificielles, presque voulues. Il n'y en a pas en Espagne, ni en Allemagne (qui a pourtant, cette dernière, une forte population immigrée) ! chez nous, elles n'existent que parce que le sentiment d'impunité est total. Les discours de fermeté les font rire ! ils y répondent par de nouveaux incendies le soir-même ! ce en quoi ils sont fins psychologues : s'ils y répondent de cette façon narquoise, ce n'est pas, comme le croient tous les pleurnichards des fausses solutions, pour protester contre les soi-disant mauvaises conditions de vie qui leur seraient faites ! c'est pour bien montrer à ceux qui prétendent gouverner ce pays combien ils les méprisent, combien ils savent que leurs paroles de fermeté ne sont que poudre aux yeux ! c'est une façon de répondre :"ha ! ha ! tu as dit ça ? et bien chiche, vas-y, passe aux actes si tu oses !".

Les textes de Gérard Cazenave